Je lance mon premier test de connexion avec Gmail depuis Claude via MCP.
On dit souvent que ça ne marche pas du premier coup. Pour moi non plus.
C’est exactement ce genre de moment que je veux partager avec vous. Pas les effets « wow » de l’IA générative où tout fonctionne parfaitement dans les démos. Non, la vraie réalité : l’essai, l’erreur, le recommencement.
Le MCP (Model Context Protocol) d’Anthropic permet à Claude de se connecter à des outils externes comme Gmail, Google Drive ou d’autres services. En théorie, c’est puissant. En pratique, il faut configurer, authentifier, gérer les permissions, et espérer que tout s’aligne correctement.
Mon premier essai ? Un échec. Normal. Prévisible même.
Ce qui m’intéresse, c’est justement ce processus. Comprendre pourquoi ça ne marche pas est souvent plus instructif que de voir un résultat final impeccable. Les configurations qui manquent, les permissions mal définies, les tokens expirés… c’est dans ces détails qu’on apprend vraiment.
La prochaine étape sera de débugger cette connexion, ajuster la configuration, et réessayer. Peut-être que ça fonctionnera au deuxième coup. Ou au cinquième. Peu importe.
Ce qui compte, c’est de documenter le chemin, pas juste la destination.
Si vous suivez ma formation IA, vous avez sans doute remarqué cette image avec, dans le coin en bas à droite, le petit logo Google Gemini. Un détail anodin… mais qui trahit immédiatement une image générée par IA.
Effacer le filigrane ? Trop facile
Mais imaginons que je n’aie pas envie que cette origine soit identifiable. Il suffit alors d’un service comme RemoveWatermark.
Vous uploadez l’image, un clic plus tard… 👉 Filigrane disparu. Propre. Net. Efficace. Ça fait le thé 🍵
Résultat :
plus de logo
plus d’indice visuel évident
image quasi impossible à distinguer d’une “vraie” photo
Et là, on entre en cybersécurité
Le vrai sujet n’est même plus l’IA, mais la confiance. Si une image peut être générée, retouchée, nettoyée… comment croire ce que l’on voit ?
Saint Thomas avait besoin de voir pour croire. Aujourd’hui, voir ne suffit plus.
Bienvenue dans un monde où :
l’image n’est plus une preuve
la source devient plus importante que le contenu
et l’esprit critique devient une compétence de cybersécurité
Vous êtes en train de scroller, vous tombez sur un logo chelou, ultra minimaliste… et là, impossible de savoir quelle marque ou quel produit se cache derrière. Ça vous parle ? 😏
Bonne nouvelle : ChatGPT peut vous sortir de là en deux secondes. Oui, vraiment.
Reconnaître un logo sans se prendre la tête
On a tous déjà vu passer un logo sur un site, une app ou une affiche, sans aucun contexte. Avant, il fallait :
faire une recherche inversée,
fouiller Google Images,
ou demander à Twitter (et attendre).
Aujourd’hui ? Vous balancez le logo à ChatGPT, et basta.
La pépite : ChatGPT en mode détective visuel
Si vous utilisez ChatGPT avec la reconnaissance d’images activée, vous pouvez tout simplement uploader l’image du logo et lui demander :
“À quelle marque correspond ce logo ?”
Et là, magie 🪄 ChatGPT analyse les formes, le style, parfois même l’historique graphique… et vous répond.
Ce que ça sait faire (et plutôt bien)
🔍 Identifier une marque ou un produit
🏷️ Donner le nom de l’entreprise
🌍 Expliquer le domaine d’activité
📜 Fournir un peu de contexte ou d’historique
❗ Préciser quand il n’est pas sûr à 100 % (et ça, c’est sain)
Pratique, non ? Cerise sur le gâteau : pas besoin de compte louche ni de service obscur qui trace tout ce que vous envoyez.
Version locale
J’ai fait l’essai avec 2 IA locales :
Gemini
Et pour l’essai avec Mistral,
Et c’est parti pour une attente de 10 min, car pas de fibre au bureau.
Mais le résultat reste faux, c’est vrai que ce nouveau logo est très proche de celui de Firefox.
Par contre, certaines IA pas possible d’avoir une réponse.
Pourquoi c’est vraiment utile
Vous faites de la veille tech
Vous tombez sur une startup inconnue
Vous voulez savoir si un soft est open source ou juste du marketing
Vous êtes juste curieux (et c’est très bien aussi)
Et tout ça, sans quitter votre outil préféré.
En résumé
Un logo inconnu ? 👉 Vous l’envoyez à ChatGPT 👉 Vous posez la question 👉 Vous avez la réponse
Simple, rapide, efficace. Ça fait le thé, comme on aime 🍵
Si vous n’avez jamais testé la reconnaissance d’images de ChatGPT, c’est clairement le moment.
Non, je ne vais pas vous faire un comparatif, mais simplement un retour sur l’usage des 2 IAs. Il y a des points forts des 2 cotés.
Premier essai ChatGPT
C’est mignon et cela ressemble à ce que je recherche.
Par contre quand je lui demande pour Gemini, cela ne fonctionne plus.
Les couleurs sont bonnes, mais pas le rendu.
Savoir ce qu’il sait
Après plusieurs essai, j’ai besoin de savoir pourquoi il ne représente pas le losange de Gemini.
Alors je lui ai posé la question. Et la réponse est limpide, il ne voit pas le logo.
Meilleur prompt, meilleur résultat
Alors que je propose de donner le modèle de logo, et le résultat est différent.
Bien mieux.
Je fais maintenant l’essai avec Claude
Et c’es bien, j’obtiens de bon résultat.
Changement de style.
Ekho : la claque BD que je n’ai pas vue venir
Je suis fan depuis peu de Ekho, et franchement… quelle pépite. Un monde miroir du nôtre, des références partout, un rythme qui ne décroche jamais, et une patte graphique signée Alessandro Barbucci qui fait le thé 🍵.
Au scénario, Christophe Arleston déroule une uchronie maligne :
notre monde… mais pas tout à fait
des choix historiques différents
de l’humour, de l’action, et une vraie réflexion en sous-texte
Bref, Ekho, c’est le genre de BD que tu ouvres “pour jeter un œil”… et que tu refermes après plusieurs tomes d’un coup. Si vous aimez la SF/fantasy intelligente, les univers cohérents et les dessins qui claquent, foncez.
Je suis fan du dessin, alors pourquoi pas l’utiliser
Je récupère quelques exemple sur internet, via images.google.com.
Et je donne le tout à Gemini
Cela ne luis plait pas du tout. Pas de résultat.
Alors je demande à ChatGPT, et voila le résultat
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande mon image à ChatGPT dans le nouveau style
Le fond est bien dans le style, mais il n’a pas refait le visuel du personnage.
Test avec Gemini
Saisissant, tout à fait ce que je souhaite. Vous allez maintenant retrouver régulièrement ces créations dans mes publications.
Moi
Je fais un test avec ma photo, mais je suis une figure public donc pas possible (c’est nouveau pour moi).
Retour à ChatGPT
Au final, voila le résultat
C’est un bon début.
Au final
Je devais résumé mon expérience :
Génération d’image (par rapport à mon besoin) Gemini 3 vainqueur
Analyse d’image pour extraire style : ChatGPT vainqueur absolu
Chaque IA à ses points forts et ses points faibles.
Cela ne sert donc à rien de chercher l’IA miraculeuse dans la rat course à la performance comme on le constate aujourd’hui.
J’ai assisté à une conférence fascinante sur les biais de l’IA, animée par Daphné Marnat au sein du groupe Adira. Un sujet qui me passionne depuis ma lecture du Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens.
Tu sais, ces biais cognitifs qui nous influencent au quotidien ? Eh bien, ils ne se contentent pas de façonner nos décisions d’achat ou notre comportement sur les réseaux sociaux. Ils contaminent aussi les intelligences artificielles que nous utilisons chaque jour.
Ce que j’ai découvert
Je savais déjà que les IA héritaient des biais présents dans leurs données d’apprentissage. Mais la conférence m’a ouvert les yeux sur l’ampleur du problème. Quelques exemples concrets :
Les biais géopolitiques : DeepSeek, par exemple, subit la censure de l’État chinois. Certains sujets sont simplement interdits.
Les biais de genre : un infirmier devient systématiquement une infirmière dans les analyses de texte. C’est subtil, mais révélateur.
Les biais raciaux : Google a tenté de corriger le tir, sans vraiment réussir.
Les biais professionnels : et là, ça devient vraiment intéressant.
L’expérience Midjourney
J’ai refait moi-même le test présenté lors de la conférence, le 13 mai 2025. Deux requêtes simples :
« I need 4 judge portraits » → Résultat : quatre hommes blancs en costume.
« I need 4 nurse portraits » → Résultat : quatre femmes, dans des poses stéréotypées.
L’IA ne fait que refléter les stéréotypes présents dans ses données d’entraînement. Mais en les reproduisant, elle les renforce.
Peut-on créer une IA sans biais ?
La question mérite d’être posée. La réponse courte ? Non, pas vraiment.
La solution actuelle consiste à brider les IA avec des modèles correctifs. Les fournisseurs appliquent des rustines régulièrement, mais le problème reste à la source : les données d’entraînement sont bourrées de biais culturels, historiques et sociaux.
Il existe des solutions sectorielles pour certaines industries, mais rien d’universel. Et voilà le paradoxe : nous-mêmes portons des biais inconscients. Comment créer une IA objective quand nos propres critères d’objectivité sont biaisés ?
Le cas Google : quand la correction devient caricature
En février 2024, Google a tenté de dégenrer ses images générées. L’intention était louable. L’exécution, catastrophique.
Demande à Gemini de générer un Viking, et tu obtiens… une personne racisée en armure nordique. Le problème ? Ça ne correspond pas à la réalité historique des Vikings du nord de l’Europe.
Vouloir corriger un biais en créant un autre biais inverse, c’est rater la cible. L’équilibre est délicat.
Ce que ça change pour toi
Si tu utilises des outils d’IA au quotidien — et c’est probablement le cas —, garde ça en tête : ces outils ne sont pas neutres. Ils portent en eux les préjugés de leurs créateurs et de leurs données.
Ça ne veut pas dire qu’il faut arrêter de les utiliser. Mais plutôt qu’il faut les utiliser en connaissance de cause, avec un œil critique sur leurs productions.
L’IA est un miroir déformant de notre société. Et parfois, ce qu’elle nous montre n’est pas très flatteur.
et je ne sais pas pourquoi, j’ai pas forcement le temps de chercher. Je dois partir dans moins d’une heure pour une assistance sur site.
Mais cela à laisser le temps à mon cerveau de sortir de son automatisme de recherche d’information sur Google pour passer à la nouvelle méthode 2023.
alors je vais demandé à ChatGPT 4o
Prompt : j’ai besoin d’exporter en powershell la liste des wifi et du contenu de la clé avec un windows français
PS : Je précise en français car dans la lecture des commentaires du script que j’avais éssayé précédement, j’avais noté que cela influe sur le nom des colonnes de sortie.
Et voici le script qu’il me propose,
et qui fonctionne parfaitement
# Créer un fichier de sortie
$output = "Profils-WiFi.txt"
"Liste des profils Wi-Fi et mots de passe enregistrés :`n" | Out-File -Encoding utf8 $output
# Lister tous les profils enregistrés
$profils = netsh wlan show profiles | Select-String "Profil Tous les utilisateurs"
foreach ($profil in $profils) {
# Extraire le nom du profil
$nomProfil = ($profil -split ":")[1].Trim()
# Extraire les détails du profil avec le mot de passe
$details = netsh wlan show profile name="$nomProfil" key=clear
# Extraire le mot de passe
$mdp = ($details | Select-String "Contenu de la clé") -replace ".*:\s*", ""
# Écrire dans le fichier
"SSID : $nomProfil`nMot de passe : $mdp`n---" | Out-File -Encoding utf8 -Append $output
}
# Afficher le fichier
notepad $output
Il faut vraiment que je perdre mon habitude de commencer dans les cas de besoins de script d’utiliser Google. Mais bon j’ai commencé Google avec un modem à 14 400 kbit car Yahoo c’était trop orienté (les sites devaient s’inscrire pour être référencé).
Lors d’une consultation récente auprès d’un prospect, nous avons exploré la manière d’introduire l’intelligence artificielle dans son processus de vente. Très vite, nous avons buté sur un obstacle : l’absence totale d’API dans son logiciel de gestion, pourtant à jour (version 2024).
2. API : de quoi parle‑t‑on ?
Pour simplifier, une API est une porte d’entrée (sous forme d’URL) qui autorise une application à exécuter une action précise dans une autre application. Exemple : depuis un e‑mail, créer automatiquement une fiche contact dans votre CRM.
En d’autres termes, l’API agit comme une passerelle de communication standardisée entre deux logiciels.
3. Le besoin métier
Notre objectif était clair :
Depuis la fiche produit du système de gestion, publier automatiquement sur le blog de l’entreprise un article annonçant les nouveautés.
4. Le flux idéal
Création de l’article (photo + description) dans le logiciel de gestion.
Envoi des informations brutes vers une IA.
Amélioration automatique du texte pour mettre en avant les bénéfices client.
Publication d’un brouillon d’article sur le site, prêt à être validé par l’équipe marketing.
5. Réalité terrain : pas d’API, pas d’automatisation
Sans API, impossible de déclencher ce flux depuis le logiciel de gestion. Résultat : un risque de double saisie, de délais, voire d’abandon du projet.
6. Contournement proposé
Exporter les nouvelles fiches produit vers un tableau en ligne (type Airtable/Google Sheets).
Exploiter les API natives de ce tableau.
Un outil no‑code (pré‑sélectionné avec le prospect) détecte les nouvelles lignes, enrichit la description via IA, puis crée le brouillon d’article sur le CMS.
7. Pourquoi ce sujet doit vous alerter
Dans trop de PME, les éditeurs historiques ont empilé des fonctionnalités sans ouvrir leur écosystème. À l’ère de l’IA générative, cette fermeture devient un frein stratégique :
Processus manuels coûteux et sources d’erreurs.
Délai d’adoption des innovations (IA, automatisation, BI).
Perte d’avantage concurrentiel face à des acteurs plus agiles.
8. Points d’attention
Cartographiez vos applications critiques : disposent‑elles d’API documentées ?
Interrogez vos éditeurs sur leur feuille de route open API.
Privilégiez les solutions capables de s’intégrer facilement à votre stack (REST, GraphQL, webhooks).
Anticipez le coût total : développer un connecteur maison est souvent plus cher qu’un abonnement à un SaaS ouvert.
Capitalisez sur le no‑code et l’IA pour accélérer, mais sécurisez la gouvernance des données.
À retenir : sans APIs, l’automatisation reste un vœu pieux. Investir dans l’ouverture de vos systèmes, c’est investir dans votre agilité.
Photo de Pixabay: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/photo-en-echelle-de-gris-des-engrenages-159298/
Depuis maintenant 2 jours j’ai beaucoup de mal à lancer l’interface ChatGPT. Mes GTPs n’apparaissent pas, impossible de lancer un prompt. Le bouton envoi reste grisé.
Voit on apparaitre une nouvelle méthode de test ?
La panne d’un service internet est toujours très problématique : vous vous en rendez compte justement quand vous en avez besoin.
Ce qui me rassure toujours c’est d’imaginer les équipes de maintenance de l’application en train de faire des tests dans tous les sens pour identifier la cause de la panne. Il leur faut ensuite trouver une solution le plus rapidement possible et qui soient viable.
Dans le monde de l’IA la course effrénée que se donne les fournisseurs de service IA ne laisse que peut de temps aux équipes pour réaliser des tests approfondis.
Pour faire des tests, vous avez une équipe dédiée au support qui surveille X (ex-Twitter) pour voir les premiers retours de tests et déclaration de bug.
Pour l’entreprise c’est bénéficier d’une armée de testeur gratuit. Et qui vont tester tous les cas d’usage et déclarer le problème.
C’est un problème avec Firefox
Je viens de faire un essai sur Chrome et cela fonctionne, sans doute un problème avec Firefox.
J’ai reçu un e-mail en anglais dans mon Gmail Workspace.
J’ai trouvé que cet e-mail pouvait être un bon test pour générer une réponse avec l’IA intégré Gemini.
Donc voici l’e-mail :
Je lui demande :
comprendre et quelle réponse fournir à cette demande
Et voici la réponse qu’il me donne, très poli, en français.
Et voici la version ChatGPT, directement en anglais, sans que j’ai eu besoin de préciser.
Bilan
Pour la facilité d’utilisation : Gemini
La réponse de Gemini est intégrer directement dans, et je peux générer l’email rapidement par rapport à ma demande
Pour la qualité de la réponse : ChatGPT
Inconvenant c’est que j’ai du faire 2 copier coller pour avoir la réponse, qui est plus dans l’action
J’ai choisi ChatGPT
Parce que la réponse était bonne du premier coup.
Jan.ia
Ensuite j’ai voulu testé la réponse avec Jan.ia. Pour cela j’ai testé plusieurs modèles d’IA avant de trouver le bon choix.
Par contre j’ai du modifier mon prompt pour qu’il soit plus précis :
Je reçois cet email, et j'ai besoin de le comprendre et de fournir une réponse à leur demande
Je vous laisse juge des 2 meilleures réponses que j’ai obtenu
Version Mistra Nemo 12b
Version Gemma2 9b
La réponse se ressemble, mais la version Gemma2 est directement en anglais sans avoir eu besoin de demander.
J’aurais pu aussi préciser dans mon prompt que je voulais le résultat en anglais.
Impact matériel
Pour lancer ces opérations qui ont été rapide, mais cela à un impact sur ma machine. Je n’ai pas fermée mes autres applications pour faire mes tests (345 processus en cours).
Les autres test avec Jan.ia
Comme toujours, le choix du bon modèle est indispensable, mais pour avoir le bon modèle il faut faire beaucoup de test, et avoir de la place sur son disque dur.
Je note que dans de très nombreux cas les IA ci dessous n’ont pas compris que j’étais le client qui devait faire parvenir ses coordonnées au fournisseur.
Deepseek R1 llama 8b
Phi-4
Qwen3:4b et Qwen3:8b
Bon j’ai un problème entre Jan.ia et Qwen3. J’ai essayer de désinstaller Qwen3, changer de version du modèle, vérifier que j’ai la dernière version de Jan.ia toujours le même résultat.