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  • Pourquoi Windows me force à bidouiller la sécurité pour accéder à un simple partage réseau

    Ce matin, j’ai perdu 20 minutes à chercher pourquoi mon PC refusait d’accéder à un dossier partagé sur mon réseau local.

    Le message d’erreur ? Vague. La solution ? Enfouie dans les méandres de la Group Policy.

    Voici ce que j’ai dû faire :

    1. Lancer gpedit.msc
    2. Naviguer jusqu’à Computer Configuration\Administrative Templates\Network\Lanman Workstation
    3. Activer l’option « Enable insecure guest logons »

    Et hop, ça fonctionne.

    Mais voilà le truc : Microsoft a décidé de bloquer les connexions « invité » par défaut pour des raisons de sécurité. Noble intention. Sauf que dans un réseau domestique ou une petite entreprise, ce choix crée plus de friction que de protection.

    La sécurité par défaut, c’est bien. Mais quand elle transforme une tâche simple en parcours du combattant, on se demande pour qui on conçoit ces systèmes.

    L’IA nous promet de simplifier nos vies. Pendant ce temps, on passe encore notre temps à contourner des protections qui ne protègent personne.

    C’est ça, l’envers du décor. Les petites absurdités quotidiennes qui nous rappellent qu’entre la théorie et la pratique, il y a toujours un fichier de configuration mal foutu.

  • Quand ma console de jeux était une machine à cartes perforées

    Quand ma console de jeux était une machine à cartes perforées

    On me raconte souvent que les enfants d’aujourd’hui côtoient un terminal dès leurs 3 ans, parfois même avant. C’est devenu leur quotidien, leur normalité.

    Mais ma normalité à moi, à 3 ans, se jouait dans une salle informatique pendant que j’attendais qu’on rentre. Ma console de jeux ? Un lecteur de cartes perforées.

    Mon premier jeu consistait à créer des cartes perforées. Ces rectangles de carton rigide, avec leurs rangées de trous mystérieux, étaient mes LEGO. Je les empilais, je créais mes propres motifs de perforation (dans ma tête, bien sûr).

    Tout était stocké sur des bandes magnétiques, ces grandes bobines qui tournaient avec un bruit hypnotique. Et parfois, avec la malice d’un enfant de 3 ans, j’arrivais à glisser mes cartes dans les piles des ingénieurs. Moi, ça m’amusait. Eux, beaucoup moins.

    Puis sont venues les disquettes. Les vraies, les grandes, les souples. Pas encore ces petites carrées rigides qui suivraient plus tard.

    Cette réalité me frappe aujourd’hui : l’écart entre les générations ne se mesure plus en décennies mais en révolutions technologiques. Quand je vois un enfant de 3 ans swiper intuitivement sur une tablette, je repense à ces cartes perforées. Même principe au fond : on donne des instructions à une machine. Seule l’interface a changé.

    L’envers du décor de l’IA générative, c’est aussi de se rappeler d’où on vient. De ces machines qui occupaient des salles entières, qui chauffaient, qui faisaient du bruit, qui sentaient l’électronique et le papier. Des machines qu’on ne pouvait pas mettre dans sa poche.

    A suivre …

  • Edito du 14 septembre

    Edito du 14 septembre

    Bonjour à tous,

    J’espère que vous avez tous passé un bon été, et que vous ayez pu vous reposer loin du train train quotidien. Pour moi les vacances sont le moment idéal pour ralentir, lire et observé autour de soi.

    Je me focalise de plus en plus sur l’usage de l’IA dans les entreprises, et j’ai été ravi que Gartner annonce que nous entrons dans la phase des désilusions de la courbe d’adoption. La hype est fini nous allons maintenant pouvoir sérieusement commencer à mettre en place sereinement des solutions pour les entreprises.

    Suite à une malencontreuse fausse manipulation j’ai complètement perdu la mise en forme du site delberghe.me. Promis je m’en occupe ce mois-ci ainsi que la nouvelle version de Darvis.fr

    Ma veille repose toujours sur les mêmes sujet, et je reste vigilant sur les différentes annonces prévues dans les prochains mois. Notaemment comme nous l’attendons tous la fin de Windows 10 le 14 octobre et les annonces d’une nouvelle version de Windows qui devrait rapidement suivre.

    Du coté film et série, j’ai terminé Murderbot (sur Apple TV) que j’ai trouvé rafraichissant et original. Et pour le mois de septembre, je suis dans les starting bloc pour la nouvelle saison de Slow Horses (aussi sur Apple TV). Par contre je n’ai pas réussi à dépasser le premier épisode de The Agency remake du trop génial Bureau des légendes.

    Je vous souhaite une bonne reprise, éspérant que vous n’avez pas eu une rentrée explosive.

    A bientôt…
    Cédric

    Source
  • Un fichier ISO pour mes outils : simple et efficace

    Un fichier ISO pour mes outils : simple et efficace

    Tu as déjà vécu ça ? Tu installes une nouvelle VM, et là commence la valse des téléchargements. Un outil par-ci, un logiciel par-là. Quinze minutes perdues à retrouver les bonnes versions, à chercher les liens, à attendre que ça télécharge.

    Sur mes serveurs Proxmox et VMware, j’ai trouvé une solution toute bête : un fichier ISO avec tous mes outils essentiels. Comme ça, je monte l’ISO et hop, tout est là.

    Pourquoi un ISO personnalisé ?

    Certains outils ne passent pas par Chocolatey. D’autres, je veux une version spécifique – TreesizeFree par exemple, où les nouvelles versions ont ajouté des limitations qui m’embêtent.

    Plutôt que de jongler avec les téléchargements à chaque fois, autant avoir un ISO toujours prêt sur l’hyperviseur.

    ImgBurn : l’outil gratuit qui fait le job

    Pour créer mon ISO, j’utilise ImgBurn. C’est gratuit, probablement open source, et ça fait exactement ce dont j’ai besoin.

    L’installation via Chocolatey est immédiate :

    choco install imgburn -y
    

    Le -y à la fin ? Parce que confirmer à chaque fois qu’on veut vraiment installer, ça devient vite pénible.

    Une interface rétro mais efficace

    L’interface d’ImgBurn, c’est vrai, respire les années 2000. Mais franchement, qui s’en soucie quand l’outil fait bien son travail ?

    Le processus est d’une simplicité déconcertante. Je choisis l’option pour créer un fichier ISO depuis des fichiers existants. Je pointe vers mon dossier d’outils, je définis le nom et la destination de mon ISO, et je lance la génération.

    Un clic, et c’est parti. Quelques secondes plus tard, mon ISO est prêt à être transféré sur mes hyperviseurs.

    Le résultat

    Simple. Efficace. Un gain de temps réel. Plus besoin de perdre quinze minutes à chaque nouvelle installation – je monte l’ISO et j’ai tout ce qu’il me faut sous la main.

    A suivre…

  • J’ai testé Nozbe pendant 48h : l’échec d’une migration européenne

    Je voulais vraiment abandonner mon système américain pour quelque chose de plus européen. Spoiler : ça n’a pas marché, et je vais te dire pourquoi.

    Ma méthode : le time blocking

    Tu connais le principe ? Je bloque des créneaux dans mon agenda, puis je viens y glisser mes tâches. Simple, visuel, efficace.

    Avec Google Calendar + Tasks, c’est fluide

    L’interface est d’une simplicité enfantine : je réserve mes blocs de temps, puis je fais glisser mes tâches dedans. Point final.

    Pourquoi j’ai voulu tester Nozbe

    Deux arguments m’ont séduit :

    • Le mode offline qui fonctionne réellement
    • Des données stockées en Europe, par une société européenne

    Niveau fonctionnalités, c’est un gestionnaire de tâches solide. Rien de révolutionnaire, mais rien de mauvais non plus. Par contre, pas de suivi du temps par tâche ou projet – dommage.

    Mes premiers pas avec Nozbe

    J’utilise la version gratuite, largement suffisante pour mes tests (3 projets, ça fait l’affaire). La création de tâches est intuitive, la validation par CTRL+Entrée pratique. Manque juste un raccourci pour ajouter un commentaire direct lors de la création.

    Premier hic : l’application démarre automatiquement avec Windows et utilise CTRL+MAJ+N. Résultat ? Elle court-circuite la création de nouveaux dossiers dans l’explorateur Windows. Visiblement, chez Nozbe, tout le monde travaille sur Mac.

    Le test avec Gmail

    Bonne surprise : l’extension Gmail fonctionne bien. Transformer un email en tâche ? C’est fait en deux clics.

    Le problème : l’intégration Calendar

    J’active la connexion avec Google Calendar depuis les paramètres. Un agenda Nozbe apparaît bien dans mon calendrier. Jusque-là, tout va bien.

    Mais voilà le problème : pour planifier une tâche, je dois passer par Nozbe, sans voir mon agenda. Et impossible de déplacer les tâches directement dans le calendrier.

    C’est exactement ce qui fait la force de Google Tasks : cette barre latérale qui me permet de glisser mes tâches dans l’agenda. C’est la base de ma méthode de travail.

    Le verdict

    Mon test s’arrête là, avec un goût d’inachevé. J’aurais vraiment aimé pouvoir adopter ce produit européen.

    J’ai contacté le support de Nozbe. Leur réponse est claire :

    Ces fonctionnalités ne sont pas dans notre roadmap. Nous avons transmis vos commentaires à notre équipe de développement. Si des améliorations de l’intégration Google Calendar sont prévues, nous vous tiendrons informé.

    Traduction : ça n’arrivera pas de sitôt.

    A suivre…

  • VB6 : Retour vers le futur (et pourquoi ça marche encore)

    VB6 : Retour vers le futur (et pourquoi ça marche encore)

    Trois mois sur du Visual Basic 6. Oui, tu as bien lu : VB6.

    Sorti en 1998, fin de vie annoncée en 2008, et pourtant… toujours là, bien vivant dans des applications métier qui tournent quotidiennement dans des entreprises. Parce que oui, c’est parfois moins cher de maintenir que de tout reconstruire.

    Le dilemme des applications sur-mesure

    C’est l’éternel débat : l’application développée spécifiquement pour toi est plus efficace, plus performante pour tes besoins précis. Mais elle vieillit. Et un jour, il faut choisir entre continuer à rafistoler ou repartir de zéro.

    Pour ces logiciels métiers, le choix est clair : on maintient. Encore. Un peu plus longtemps.

    Un monde d’avant

    VB6, c’est une époque révolue du développement. Pour garder l’ensemble cohérent, tout tourne dans un environnement contrôlé via un serveur RDS. Mode terminal, accès à distance : un écran pour le RDS (l’ancien TSE), un autre pour les applications locales.

    Concrètement, ça donne quoi au quotidien ?

    La molette qui ne défile pas dans le code. Tu descends ligne par ligne avec les flèches.

    Les points d’arrêt qui s’évaporent en fin de journée quand tu fermes l’application. Demain, tu recommences.

    Des outils de débogage vintage, façon Windows 95. Nostalgie garantie.

    La conception de formulaires directement dans le code. Pas d’aperçu visuel, tu codes à l’aveugle et tu testes après.

    En gros, tu retournes 25 ans en arrière à chaque fois que tu ouvres l’IDE.

    Ce que j’ai fait

    Au menu :

    • Correction de bugs sur des fonctions de gestion de dates
    • Intégration de nouvelles demandes dans des formulaires et états existants
    • Maintenir le tout en attendant la future version de la solution métier

    Rien de glorieux. Rien de spectaculaire. Juste du solide, du pragmatique, de la maintenance applicative pure et dure.

    Pourquoi ça persiste

    Parce que ça fonctionne. Parce que les utilisateurs connaissent leurs outils. Parce que le coût d’une refonte est astronomique comparé à quelques ajustements ponctuels.

    Et surtout, parce que derrière le terme « legacy », il y a souvent des années de logique métier cristallisées dans du code que personne n’ose toucher.

    Alors oui, VB6 en 2026, c’est étrange. Mais c’est aussi une réalité pour beaucoup d’entreprises qui font le choix du pragmatisme plutôt que de la modernité à tout prix.

    A suivre…

  • Êtes-vous encore acteur de vos choix IT ?

    Dans la majorité des cas, tu as un partenaire informatique qui fait beaucoup de choix à ta place, parfois en te déconseillant d’autres options possibles. Mais es-tu vraiment conscient des implications ?

    L’exemple de la virtualisation : un séisme qui passe inaperçu

    Prenons un cas concret : la virtualisation de ton serveur. Sais-tu qu’il y a eu des bouleversements majeurs en 2023 ? Et que l’impact va se faire sentir pendant les 5 prochaines années ?

    Tout a commencé quand Broadcom a obtenu l’accord pour racheter VMware. Une valse des tarifs et des accords commerciaux s’en est suivie. Des procès sont encore en cours (comme celui d’Orange contre VMware/Broadcom), mais maintenant, la vision de ton avenir est certaine.

    La réalité des chiffres

    Lors du renouvellement de ton contrat, ton nouvel abonnement augmentera entre 800 et 1500 %, comme le rapportent les membres du CISPE dans leur rapport détaillé.

    Certes, suivant le nombre de serveurs physiques que tu possèdes, le prix par serveur est à relativiser. Pour les PME à partir de 3 serveurs physiques, le prix a augmenté raisonnablement. En dessous, le prix devient exorbitant.

    La vraie question

    Vas-tu te poser la question du moteur de virtualisation lors de ta prochaine demande de remplacement de serveur ? Ou vas-tu simplement suivre ce que ton prestataire te propose par habitude ?

    Les alternatives existent

    Proxmox : l’option mature et méconnue

    Proxmox est une solution open source qui a maintenant 20 ans d’existence et qui se porte très bien. Peu connue des prestataires, c’est pourtant un produit fiable avec du support disponible. À noter : la solution est européenne, ce qui ne gâche rien dans le contexte actuel.

    Nutanix : pour les plus grandes structures

    Nutanix existe, mais n’a pas vraiment de prestataires pour les petites PME (moins de 100 postes).

    Et d’autres encore…

    Il existe encore d’autres choix moins connus, mais pour lesquels il sera encore plus difficile de trouver un prestataire qui accepte de t’accompagner.

    Le dernier rebondissement

    PS : Broadcom, afin de ne pas perdre son vivier de clients, a relancé la version gratuite de VMware. Un geste commercial… ou un aveu ?

  • La rat race de l’IA : pourquoi vous êtes le perdant

    La rat race de l’IA : pourquoi vous êtes le perdant

    La rat race, c’est cette compétition acharnée pour atteindre une réussite que d’autres tentent de nous ravir. Aujourd’hui, les acteurs de l’IA sont pris dans cette course folle. Et devinez quoi ? C’est vous le perdant.

    Le problème avec cette course ? Elle laisse beaucoup de morts sur son passage. Si vous essayez de suivre aveuglément le rythme, vous risquez de vous y perdre aussi.

    L’obsolescence programmée de l’IA

    Faire évoluer votre solution IA régulièrement n’est pas une option, c’est une nécessité. Oui, l’IA permet d’en faire plus et plus vite. Mais voici la réalité : les solutions deviennent obsolètes rapidement. Aujourd’hui, la durée de vie d’un modèle est inférieure à un an.

    Pensez-y. Un an. Le temps que vous maîtrisiez un outil, qu’il devienne vraiment efficace dans votre workflow, et hop… déjà dépassé.

    La maintenance, ce parent pauvre

    C’est là que la maintenance devient indispensable. Faire régulièrement le point sur vos solutions en place et les faire évoluer, c’est ce qui différencie une implémentation réussie d’un investissement perdu.

    Trop d’entreprises lancent leurs projets IA avec enthousiasme, puis les abandonnent. Résultat ? Des outils sous-utilisés, des performances décevantes, et au final, une déception généralisée face à l’IA.

    La vraie question n’est pas « quelle IA utiliser », mais plutôt « comment maintenir mes solutions IA pertinentes dans le temps ».

    À suivre…

  • DSI – Proxmox ZFS mauvaise surprise

    DSI – Proxmox ZFS mauvaise surprise

    Vendredi, j’ai enfin réussi à joindre la personne responsable de l’installation du logiciel. Selon elle, compte tenu de la configuration de mon client et du nombre d’utilisateurs prévus, il faut prévoir au minimum 12 Go de mémoire vive, idéalement 24 Go.

    Avec les 64 Go de RAM du HP MicroServer Gen11, je me disais que ce ne serait pas un problème. Mais quand j’ai arrêté la machine pour vérifier la mémoire disponible, j’ai eu une mauvaise surprise.

    DSI - Proxmox ZFS mauvaise surprise - 1.png

    Le système consomme 24 Go de mémoire sans même qu’aucune VM ne soit démarrée. Cela me paraît énorme.

    Après quelques recherches, j’ai trouvé le coupable : ZFS. En effet, le système de fichiers ZFS que j’utilise pour mon RAID logiciel consomme à lui seul au moins 20 Go de mémoire.
    DSI - Proxmox ZFS mauvaise surprise - 2.png

    Soudain, les 64 Go de la configuration me semblent bien justes. Certes, il me reste de la place, mais si je soustrais les 25 Go utilisés par ZFS et Proxmox des 64 Go totaux, il ne me reste plus que 39 Go de RAM disponible.

    Pour couronner le tout, j’ai enfin obtenu le prix d’une carte RAID compatible avec ce modèle : il faut compter au minimum 1 300 €.

    Source

    https://pve.proxmox.com/wiki/ZFS_on_Linux#sysadmin_zfs_limit_memory_usage
  • SQL – Récupération en attente

    SQL – Récupération en attente

    Je me connecte sur un serveur SQL et j’ai un message d’erreur sur la majorité des bases.
    SQL - Récupération en attente - 1.png

    Après un redémarrage du serveur, j’ai 2 bases opérationnelles et toutes les autres sont en mode : récupération en attente.

    Je lance un script classique dans ces cas là :

    ALTER DATABASE [DBName] SET EMERGENCY;
    GO
    ALTER DATABASE [DBName] set single_user
    GO
    DBCC CHECKDB ([DBName], REPAIR_ALLOW_DATA_LOSS) WITH ALL_ERRORMSGS;
    GO
    ALTER DATABASE [DBName] set multi_user
    
    
    

    Et voilà le résultat

    Msg 945

    En lisant la longue Lituanie des erreurs Msg 945 : je pense qu’il s’agit soit d’un problème de disque, soit d’un problème de droit.

    Je contrôle le disque :

    • et la place disponible
    • pas d’erreur avec un CHKDSK,
    • donc c’est sans doute un problème de droit.

    Après un contrôle, c’est simplement un problème de droit pour l’utilisateur du service SQL Server.

    Je relance la vérification des bases.

    Résultats DBCC pour 'cap_sage'.
    Message Service Broker 9675, état 1 : Types de messages analysés : 14.
    Message Service Broker 9676, état 1 : Contrats de service analysés : 6.
    Message Service Broker 9667, état 1 : Services analysés : 3.
    Message Service Broker 9668, état 1 : Files d'attente du service analysées : 3.
    Message Service Broker 9669, état 1 : Points de terminaison de conversation analysés : 0.
    Message Service Broker 9674, état 1 : Groupes de conversation analysés : 0.
    Message Service Broker 9670, état 1 : Liaisons de service distant analysées : 0.
    Message Service Broker 9605, état 1 : Priorités de conversation analysées : 0.
    Résultats DBCC pour 'sys.sysrscols'.
    Il y a 15464 lignes dans 174 pages pour l'objet "sys.sysrscols".
    Résultats DBCC pour 'sys.sysrowsets'.
    Il y a 2114 lignes dans 21 pages pour l'objet "sys.sysrowsets".
    Etc.
    
    

    Source

    https://www.systoolsgroup.com/fr/recuperation-du-serveur-sql-en-attente