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  • Essai OCR

    Essai OCR

    J’avais une capture d’écran d’un prompt YouTube. Le genre de screenshot que vous prenez à la volée parce que la vidéo défile et que vous n’avez pas le temps de recopier. Sauf que maintenant, j’ai besoin du texte brut.

    Capture d ecran d un prompt YouTube a convertir en texte

    Premier réflexe : Ollama avec Deepseek-OCR. Un prompt tout simple, presque insultant de simplicité :

    fait moi une reconnaissance du texte

    Et hop, en quelques secondes, l’image se transforme en texte exploitable. C’est beau, c’est rapide, ça marche.

    Resultat OCR Deepseek - texte extrait de l image

    Évidemment, comme tout geek qui se respecte, je ne me suis pas arrêté là. J’ai voulu tester glm-ocr, le nouveau modèle supposé révolutionnaire. Celui dont tout le monde parle.

    Résultat : impossible à installer localement.

    Erreur installation glm-ocr

    Vous connaissez la chanson. C’est comme ces vieilles cafetières italiennes qui font encore le meilleur café du quartier pendant que la nouvelle machine à dosettes refuse de démarrer parce qu’il lui manque une mise à jour firmware. Parfois, l’ancien marche mieux que le nouveau.

    Et c’est là que le local prend tout son sens : pas de quota, pas de surprise tarifaire, pas de changement de conditions générales à 3h du matin. Juste votre machine qui bosse pour vous. Comme au bon vieux temps.

  • J’ai demandé à l’IA de faire le ménage

    J’ai demandé à l’IA de faire le ménage

    Article précédent : Jour 1 — Tout a commencé par un simple prompt

    Vous avez un dossier « Téléchargements » ? Moi aussi. Sauf que le mien ressemble au grenier de mes grands-parents : on sait qu’il y a des trésors là-dedans, mais retrouver lequel est dans quelle boîte relève de l’archéologie.

    Des dizaines de PDF téléchargés au fil des semaines. Des guides, des factures, des notes techniques. Et à chaque fois la même question : « C’était dans quel document, déjà ? »

    L’expérience du rangement

    Comme on commence à faire copain-copain avec Claude Code depuis la veille, je lui demande un coup de main. Je dépose quelques PDF dans un dossier de test et je lance l’analyse.

    Claude Code analyse le contenu des fichiers PDF

    Première surprise : il identifie le contenu de chaque fichier. Plus besoin d’ouvrir les PDF un par un pour chercher une information. Je lui demande, il me répond.

    C’est comme avoir un bibliothécaire personnel. Sauf que celui-là ne vous fait pas « chut ».

    Passons aux choses sérieuses

    Si tu sais identifier les contenus, alors tu sais les organiser ?

    Demande a Claude Code d organiser les PDF par sujet

    Et là, il se met au travail. Il crée des dossiers par thème, commence le classement. Mais avant de foncer tête baissée, il me pose la question : comment je veux que ce soit organisé ?

    Claude Code demande comment organiser les fichiers

    J’ai trouvé ma Marie Poppins du classement numérique. Sauf qu’au lieu d’un parapluie magique, elle utilise du machine learning.

    Dossier Cybersecurite cree par Claude Code

    Et un joli résumé final pour que je sache ce qui a été fait :

    Resume final du classement PDF par Claude Code

    Le revers de la médaille

    Parce qu’il y en a toujours un. L’analyse de PDF, c’est gourmand en tokens. Très gourmand.

    Consommation de tokens pour l analyse PDF

    C’est un peu comme ces voitures de sport des années 80 : performances impressionnantes, mais le plein d’essence fait mal au portefeuille.


    Attention : avant de me lancer en production, j’ai testé chaque étape dans un environnement de test. Et sinon j’ai de bonnes sauvegardes, ça me sert régulièrement sur mes projets.

  • Je passe a Odoo

    Je passe a Odoo

    Mars 2025. Je viens de boucler la cloture de l exercice 2024 et d envoyer les documents au greffe. Comme chaque annee, je me prends deux ou trois jours pour lever la tete du guidon et regarder ce qui arrive.

    Et ce qui arrive, c est la facturation electronique.

    Le declic reglementaire

    La DGFIP ne plaisante plus. La facturation electronique ne sera pas reportee. Quand l Etat promet des milliards de recuperation de TVA, il ne lache pas le morceau. C est un peu comme quand votre banquier vous annonce de nouveaux frais : vous pouvez raler, mais ca arrivera quand meme.

    Premier reflexe : je verifie chez Zoho, mon outil de facturation depuis plusieurs annees. Reponse : pas de solution prevue pour la facturation electronique francaise. Merci, au revoir.

    Vous connaissez cette scene dans Indiana Jones ou le pont s effondre derriere lui ? Meme sensation. Mon outil actuel ne me suivra pas dans le futur.

    Le tour du marche

    Grace aux echanges de l ADIRA sur la facturation electronique, je decouvre les enjeux reels. C est plus complexe que prevu, mais aussi plus structurant. J en ferai un guide complet plus tard.

    Apres avoir compare les solutions du marche, mon choix se porte sur Odoo. Un ERP open source qui integre nativement la facturation electronique. En septembre 2025, la decision est prise.

    Le plan (qui ne survivra pas au contact du reel)

    Mon plan etait simple : un module par mois a partir de fevrier. CRM, facturation, site web, evenements…

    Spoiler : ca n a pas fonctionne comme prevu. Le projet ne demarre vraiment qu en mars 2026, avec le module evenement. Mais ca, c est pour les prochains episodes.

    Et si vous vous demandez pourquoi je fais ma cloture moi-meme au lieu de payer mon expert-comptable : payer plus de 100 euros pour 45 minutes de copier-coller dans un modele Word, je ne peux pas. J ai encore des reflexes de mes six ans de formation comptable. Certains souvenirs ne s effacent jamais, comme le generique de MacGyver.

  • Tout a commencé par un simple prompt

    Tout a commencé par un simple prompt

    Vous connaissez ce moment où vous tombez sur un truc et vous savez, au fond, que rien ne sera plus pareil ?

    La dernière fois que ça m’est arrivé, c’était en 2008. Je venais de découvrir Google Apps. Pour ceux qui s’en souviennent, c’était comme passer du Minitel à Internet : soudain, tout était connecté, accessible, collaboratif. Mon quotidien de consultant avait basculé en une après-midi.

    Dix-huit ans plus tard, même sensation. Même frisson.

    Le prompt qui a tout changé

    Je regardais une vidéo de Shubam qui utilisait Claude Code pour analyser son activité. Son approche était désarmante de simplicité : demander à l’IA de l’interviewer.

    Pas de prompt sophistiqué. Pas de technique secrète. Juste ça :

    Je veux que tu m'interviews pour créer un document complet
    sur mon business, mes workflows et mes problèmes.
    
    

    Pose-moi des questions une par une. Sois curieux, creuse, demande des précisions.

    Thèmes à couvrir : 1. Mon activité 2. Mes outils actuels 3. Mes workflows 4. Mes points de friction 5. Mes objectifs

    À la fin, génère un fichier BUSINESS.md structuré avec tout ce que tu as appris.

    Si vous avez grandi dans les années 80, pensez à WOPR dans WarGames. Sauf qu’au lieu de jouer aux échecs nucléaires, cette machine-là vous pose des questions sur votre métier. Et ses questions sont parfois meilleures que celles de votre expert-comptable.

    Ce n’est pas un chat, c’est un projet vivant

    La différence fondamentale avec ChatGPT ou Gemini en mode conversation classique ? La mémoire.

    Ce n’est pas un échange jetable. C’est un projet qui vit. Qui accumule du contexte. Qui se souvient de vos contraintes (avec plus ou moins de succès), de vos choix, de vos erreurs (et parfois des siennes). Un peu comme ce collègue qui bosse avec vous depuis des années et qui connaît vos dossiers par cœur. Sauf qu’il ne part jamais en vacances et ne demande jamais d’augmentation (une fois que vous avez choisi le forfait adapté à vos usages).

    Au bout de deux heures d’échange, j’avais devant moi une liste de sept chantiers à mener.

    me.semaine 2605 - 13.png

    Sept pistes d’amélioration que je n’avais pas vues. Des erreurs d’approche révélées. Mon automatisation de newsletters, que je bidouillais depuis des semaines, a enfin commencé à fonctionner correctement.

    Le moment où l’IA vous attrape

    C’est troublant. Une IA qui vous fait découvrir votre propre métier.

    Comme si quelqu’un vous observait travailler depuis des mois et vous disait calmement : « Tu sais que tu perds du temps ici ? »

    En 2008, Google Apps m’avait fait comprendre que le travail collaboratif et le Cloud allaient tout changer. En 2026, Claude Code m’a fait comprendre que le travail assisté par IA allait tout changer. Encore.

    Ce jour-là, sans le savoir, je venais de démarrer un marathon de 90 jours avec mon assistant IA. Et comme dans les bonnes séries des années 90, le pilote était prometteur. La suite allait être… mouvementée.

    Attention : avant de me lancer en production, j’ai testé chaque étape dans un environnement de test. Et sinon j’ai de bonnes sauvegardes, ça me sert régulièrement sur mes projets.

  • Être précis dans sa demande : la clé avec l’IA

    Être précis dans sa demande : la clé avec l’IA

    J’ai demandé à ChatGPT un script pour planifier un redémarrage de serveur à 19h.

    Le résultat ? Un script complet, détaillé… mais pas du tout ce que je voulais.

    Je cherchais simplement une ligne de commande. Il fallait le préciser.

    Cette fois, j’obtiens exactement ce dont j’ai besoin. Que je teste immédiatement sur un serveur de développement.


    La leçon ? L’IA ne devine pas. Elle interprète.

    Quand vous demandez « un script », elle imagine un fichier complet avec gestion d’erreurs, logs, commentaires. Quand vous voulez « une commande », dites-le clairement.

    C’est le piège classique : on sous-estime à quel point nos demandes peuvent être ambiguës. Pour l’IA, « script » peut signifier 50 lignes de code. Pour vous, c’était juste une commande shutdown avec l’option -r.

    Ce que j’aurais dû demander dès le départ : « Donne-moi la commande Linux pour planifier un redémarrage à 19h »

    Trois mots en plus. Trois minutes économisées.

    C’est ça, travailler avec l’IA : être précis dès le premier coup. Pas pour impressionner l’algorithme, mais pour gagner du temps. Le vôtre.

    A suivre…

  • Quand le PDF scanné devient lisible : l’IA qui déchiffre l’invisible

    J’ai uploadé un PDF scanné à Claude. Un document que mon ordinateur ne pouvait pas traiter comme du texte normal. Le genre de fichier qui reste figé, inaccessible aux recherches classiques.

    Ma demande était simple : « Explique-moi ce document. »

    Et là, surprise : ChatGPT a lu, analysé et résumé le contenu. Pas de message d’erreur. Pas de « je ne peux pas lire ce format ». Juste une compréhension directe du document, comme s’il s’agissait d’un fichier texte standard :

    1. Nature du document : c’est un avis officiel (venant d’Intuit, au nom de l’État de Géorgie – USA) concernant des fonds non réclamés.
    2. Montant concerné : 163,04 $ liés à un compte Mailchimp (compte/chèque n° 54802645-20889-42643, daté du 09/05/2019).
    3. Statut : si vous ne répondez pas dans les 30 jours (avant le 31/10/2025), l’argent sera transféré à l’État de Géorgie comme “propriété abandonnée”.
    4. Action requise : vous devez cocher une des deux cases et renvoyer le formulaire :
      • ✅ Soit reconnaître que tout a déjà été payé et qu’il n’y a rien à réclamer.
      • ✅ Soit demander la réémission d’un chèque/crédit si vous n’avez jamais reçu le paiement.
    5. Conséquence si vous ne répondez pas : les fonds sont remis à l’État et il faudra ensuite passer par l’administration pour les réclamer (procédure plus lourde).

    Ce que j’en retiens

    L’IA générative ne se limite pas à écrire du texte ou à créer des images. Elle traite aussi des formats qui étaient auparavant bloqués pour l’automatisation. Les PDF scannés en font partie.

    C’est une petite révolution discrète. Vous ne la remarquez pas tant que vous n’en avez pas besoin. Mais quand vous uploadez un vieux document papier transformé en PDF, et que Claude vous le résume en quelques secondes, vous comprenez l’impact.

    Pour ceux qui suivent mes formations, ce genre de fonctionnalité est exactement ce qui fait basculer l’IA du statut de gadget à celui d’outil quotidien. Pas besoin de compétences techniques. Juste un fichier et une question.

    À suivre…

  • IA et biais linguistique : le poids invisible de l’anglais

    IA et biais linguistique : le poids invisible de l’anglais

    Si vous avez suivi ma formation, vous connaissez déjà les biais de l’IA. Mais en voilà un qu’on oublie souvent : le biais linguistique.

    Les IA génératives se nourrissent de données. Le problème ? Ces données ne sont jamais neutres.

    Prenez Common Crawl, ce gigantesque jeu de données utilisé pour entraîner la plupart des modèles actuels. Il contient près de 46 % de documents en anglais, alors que moins de 20 % de la population mondiale parle cette langue.

    Résultat : GPT-3 d’OpenAI ou Llama 2 de Meta sont entraînés à plus de 90 % sur du contenu anglophone. Leur façon de raisonner, d’expliquer, même leur humour (les fameuses « blagues de papa ») portent la marque d’une seule culture : celle des sociétés occidentales industrialisées.

    C’est aussi pour ça que ces modèles peinent à saisir le second degré. Le sarcasme, l’ironie, les nuances culturelles ne sont tout simplement pas assez présents dans Common Crawl.

    L’avenir de l’IA ne peut pas être une monoculture dominée par quelques géants et quelques langues.

    Bonne nouvelle : les humoristes ne risquent pas d’être remplacés de sitôt. Et pour ceux qui comptent sur l’IA pour affiner leur sens de l’humour… ça ne sera que de peu d’aide.

    A suivre…

  • EU Audit – Le scanner qui révèle ce que vous préférez ne pas savoir

    EU Audit – Le scanner qui révèle ce que vous préférez ne pas savoir

    J’ai voulu tester aujourd’hui combien de services américains tournent en arrière-plan sur mon site. L’outil ? EU Audit, un scanner gratuit développé par un studio autrichien. Vous entrez une URL, il analyse les dépendances — hébergement, polices, analytics, CDN, vidéos, trackers — et vous sort un score de « souveraineté européenne » en pourcentage.

    Résultat de mon test : une erreur 503. Le service était en panne. Échec.

    Donc je me suis tourné vers l’expérience de Korben, qui a fait le même test sur korben.info. Son hébergeur ? O2Switch, en France. Son score ? Pas terrible. Principalement à cause de Cloudflare et des embeds YouTube. Et il n’a à peu près rien d’autre sur son site.

    Ça illustre bien le truc. Même quand vous faites attention, les fuites vers les États-Unis s’accumulent en couches sans que vous ne vous en rendiez compte. Google Fonts qui récupère l’IP de chaque visiteur. YouTube qui se connecte à ses serveurs à chaque vidéo intégrée. Le pixel Facebook qu’on a oublié là depuis des années. Et Cloudflare, qui vous donne CDN + sécurité, mais aussi un passage obligatoire par des serveurs américains.

    Ce n’est pas juste une question de prudence. Le Privacy Shield a été invalidé en 2020, le Safe Harbor avant lui en 2015. Le Data Privacy Framework qui les remplace depuis juillet 2023 fait déjà l’objet de recours. On construit sur des fondations qui bougent.

    L’outil ne détecte pas tout — les scripts inline lui échappent — et pour un blog perso, c’est peut-être overkill. Mais pour un site pro, une collectivité, une structure en santé ou éducation, ça vaut vraiment le coup de lancer le scan.

    Et si vous voulez passer à des alternatives européennes, c’est plus accessible qu’on ne croit. Matomo à la place de Google Analytics. Des polices auto-hébergées. OpenStreetMap à la place de Google Maps. Pour l’hébergement, Infomaniak reste mon premier choix — démarche écologique vraiment engagée. OVH pour rester en France, Ionos pour une couverture européenne plus large. Et pour le CDN, Bunny CDN ou KeyCDN sont des options qui montent.

    Allez faire un tour sur EU Audit — si le service est revenu en ligne depuis. Trente secondes, gratuit.

    À suivre …


    Références

  • IA et recettes de cuisine : quand l’organisation devient un jeu d’enfant

    IA et recettes de cuisine : quand l’organisation devient un jeu d’enfant

    Vous vous souvenez de mes expérimentations avec les recettes de cuisine et l’IA ? Me revoilà avec la suite.

    Cette fois, j’ai découvert une recette de meringue particulièrement pratique : facile à réaliser et qui ne nécessite pas 4 heures de cuisson au four. Plutôt que de risquer de la perdre dans mes notes, j’ai décidé de reproduire la même approche que la dernière fois.

    Mais avec une nouveauté : une vidéo.

    L’outil idéal pour les vidéos

    Je savais que iastudio.google.com excelle dans les résumés de vidéos. L’occasion parfaite pour tester ça en conditions réelles.

    Voici le prompt que j’ai utilisé :

    Donne moi la recette au format markdown  
    peux tu me donner la recette au format markdown avec une structure
    Source: 
    Préparation: 10 
    Cuisson: 25 
    Course: Plat principal 
    Servings: 4 
    Ingredients: 
    - Sans viande: 
    --- 
    ### Photo 
    sous la forme html <img=''> d'une taille de 300 par 300 maximum 
    ### Ingrédients 
    ### Instructions 
    Source :
    

    Le résultat

    Comme par magie, j’obtiens une recette parfaitement structurée, prête à être archivée. Je peux ainsi la conserver et la retrouver facilement.

    Enfin… presque facilement. Mais ça, c’est une autre histoire.

    A suivre…

    La première partie de ce contenu : https://delberghe.me/capturer-mes-recettes-avant-quelles-ne-disparaissent/

  • Claude et ChatGPT : pas si forts en déduction et vous êtes pas prêt

    Claude et ChatGPT : pas si forts en déduction et vous êtes pas prêt

    J’ai découvert ce test, et franchement, il me fascine. Encore une fois, le grand remplacement n’est pas pour demain.

    Mais j’avoue que ça m’inquiète quand j’imagine des collégiens, lycéens ou étudiants utiliser ces outils sans supervision.

    Claude face au problème

    Voici la version correcte du problème :

    When I was 9, my partner would have been 1/3 my age. Now I am 26 years old. How old is my partner?

    Et la version courte :

    ChatGPT face au même défi

    J’ai demandé : « When I was 9, my partner would have been 1/3 my age. Now I am 26 years old. How old is my partner? en un seul mot »

    Et la version correcte :

    Gemma 3:1B ne fait pas mieux

    Pourtant, il sait faire le bon calcul quand on l’aide :

    Un autre exemple révélateur

    Ces exemples montrent une chose : l’IA générative impressionne sur bien des aspects, mais elle trébuche sur des problèmes de logique basique. Le vrai danger ? Croire aveuglément aux réponses sans vérifier.

    Tableau périodique des éléments

    Le test

    Update 18 janvier 2025

    Par acquis de conscience j’ai refait un test avec Claude

    no comment …

    Pas de progrès non plus sur le tableau périodique des éléments