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  • Lettre de motivation : l’IA contre l’encre

    Lettre de motivation : l’IA contre l’encre

    Tu sais ce qui me fascine en ce moment ? On est en plein paradoxe.

    D’un côté, les RH déploient des systèmes de tri automatique de CV. Des algorithmes qui scannent, analysent, filtrent. Une IA qui décide si ta candidature mérite qu’un humain y jette un œil.

    De l’autre… eh bien, il y a toi. Avec ton job de rêve en ligne de mire.

    Le jeu a changé (ou pas)

    La question n’est plus vraiment « comment rédiger une bonne lettre de motivation ». La question devient : comment être lu ?

    Parce que franchement, si ton CV finit dans le bac « rejeté » avant même qu’un être humain ne l’ouvre, ton talent d’écriture ne servira à rien.

    Alors voilà deux chemins qui s’offrent à toi.

    Option 1 : Jouer le jeu de la machine

    Tu pourrais concevoir un prompt qui optimise ta lettre pour l’IA. Intégrer les bons mots-clés, structurer le texte selon ce que l’algorithme cherche, formater selon ce qu’il comprend le mieux.

    C’est malin. C’est stratégique. C’est… rationnel.

    Mais soyons honnêtes : tu seras en compétition avec des milliers d’autres candidats qui auront eu exactement la même idée. L’IA va recevoir des variations sur le même thème, optimisées par d’autres IA.

    Un bot qui parle à un bot.

    Option 2 : Le stylo plume

    L’autre option ? Sortir un joli stylo plume. Écrire à la main. Laisser tes pleins et tes déliés raconter quelque chose que l’IA ne pourra jamais capter : ton humanité.

    Une lettre manuscrite aujourd’hui, c’est un acte de résistance. C’est dire : « Je refuse d’être une ligne dans une base de données. »

    Mais… (et il y a toujours un « mais »)

    Est-ce que ta lettre passera même le premier filtre ? Est-ce qu’elle atteindra le bureau de quelqu’un qui appréciera ce geste ? Ou finira-t-elle dans un scanner OCR qui la transformera en texte médiocre avant de la rejeter quand même ?

    Celle qui avait une voix. Une personnalité. Une âme.

    Le vrai problème

    Le fond du problème, ce n’est pas l’IA. C’est qu’on a créé un système où il faut passer par une machine avant d’atteindre un humain.

    Et si ton job de rêve se trouve derrière cette porte, tu dois choisir : jouer selon les règles du système, ou espérer que quelqu’un remarquera que tu refuses de jouer ?

    Il n’y a pas de bonne réponse universelle. Ça dépend de l’entreprise, de la personne qui va (peut-être) lire ta candidature, du secteur.

    Mais l’essentiel ? L’essentiel reste humain.

    PS

    Perso, j’adore l’écriture manuscrite aussi. Mais les lettres de motivation ? J’ai toujours détesté.

    Pas parce que j’avais du mal à écrire. Mais parce que je détestais ce côté artificiel – écrire ce qu’on pense que l’autre veut lire plutôt que ce qu’on pense vraiment. Aujourd’hui j’utilise IA générative pour m’aider à produire mes contenus bruts.

    Avec l’IA dans l’équation, c’est devenu encore plus absurde. On écrit pour une machine qui essaie de deviner ce qu’un humain voudrait lire.

    À suivre…

  • Markdown : mon outil du quotidien

    J’utilise Markdown tous les jours. Voici pourquoi.

    La découverte avec Brent Ozar

    J’ai découvert Markdown lors d’une formation avec Brent Ozar. Il utilisait Typora pour prendre ses notes, et j’ai tout de suite accroché. Simple, efficace, sans fioritures.

    Depuis, Typora est mon outil principal pour préparer mes comptes rendus d’intervention. Je documente mes missions clients directement dedans. Pendant l’intervention, je note. Après, je relis et j’envoie. Tout reste propre et structuré.

    Quatre raisons concrètes

    Créer des notes vite fait. Quand je documente une procédure ou que je note une info importante pendant une intervention, je n’ai pas le temps de chercher des boutons de mise en forme. Je tape, point.

    Mise en forme rapide. Pendant que j’écris, le formatage suit. Un titre ? #. Une liste ? -. Du gras ? **. Je ne perds pas de temps à revenir sur mon texte après coup.

    Portable partout. Mes fichiers .md s’ouvrent sur Windows, Linux, Android. Le format est universel. Pas besoin d’acheter un logiciel spécifique pour lire ou éditer mes notes sur une nouvelle machine.

    Synchronisation facilitée. Ce sont des fichiers texte classiques. Je peux utiliser n’importe quel système de synchronisation cloud que j’ai déjà (Nextcloud, Syncthing, ou même un simple partage réseau). Pas de système propriétaire imposé.

    L’indépendance numérique

    Pas de format propriétaire. Pas de risque de perdre mes données si un éditeur change ses conditions.

    Mes fichiers m’appartiennent. Je les ouvre avec ce que je veux. Dans 10 ans, ils fonctionneront toujours.

    Typora et Obsidian

    J’utilise Typora pour mes comptes rendus clients. Interface épurée, prévisualisation en temps réel, export facile en PDF si besoin. Parfait pour du professionnel.

    Pour ma prise de notes personnelle et ma documentation technique, j’ai adopté Obsidian. Même philosophie, usage différent. Les deux sont payants, mais c’est un investissement qui vaut le coup pour mon usage quotidien.

    La réalité de l’écosystème

    Les bons éditeurs Markdown sont souvent payants. C’est normal, c’est du développement de qualité. Mais l’avantage reste : mes fichiers ne dépendent pas du logiciel. Demain, si je change d’outil, je récupère tous mes fichiers sans conversion.

    Pour la synchronisation entre appareils, j’utilise mes propres outils. Les fichiers Markdown restent de simples fichiers texte, je les synchronise comme je veux.

    Pour qui ?

    Si vous prenez beaucoup de notes, si vous rédigez des comptes rendus, si vous aimez taper plutôt que cliquer partout : testez Markdown.

    Installez Typora ou Obsidian, créez une note, écrivez quelques lignes. Vous verrez si ça colle à votre façon de faire.

    Pas besoin d’en faire plus pour commencer.

    A suivre…


  • L’OCR selon Claude : quand l’IA lit entre les pixels

    L’OCR selon Claude : quand l’IA lit entre les pixels

    J’ai mis Claude à l’épreuve avec un test simple : extraire les URLs d’une capture d’écran de présentation.

    Le résultat ? Six liens parfaitement identifiés, sans erreur. Pas de confusion entre les caractères, pas d’URL tronquée. Claude a même poussé l’analyse en remarquant que tous ces liens concernaient le Model Context Protocol.

    Ce qui m’a frappé, c’est la fiabilité. Pas besoin de corriger, pas de copier-coller approximatif. L’image contenait du texte, et Claude l’a lu aussi naturellement qu’un document texte standard.

    Pourquoi c’est intéressant ? Parce que ça change la donne pour tous ceux qui passent des heures à retaper des infos depuis des captures d’écran, des PDF scannés ou des photos de tableaux. Claude ne se contente pas de voir le texte, il le comprend dans son contexte.

    Dans mon cas, j’avais besoin de ces URLs pour mon travail sur MCP. Au lieu de les taper manuellement ou de risquer une erreur, j’ai simplement demandé. Trois secondes plus tard, j’avais ma liste.

    L’OCR n’est plus une fonctionnalité approximative qu’on utilise en dernier recours. C’est devenu un outil de productivité à part entière, intégré naturellement dans le flux de travail.

    A suivre…

  • L’installation silencieuse de GLPI Agent : quand la doc ne suffit pas

    Parfois, l’informatique c’est comme résoudre une énigme. On suit la documentation, on tape la commande, et… rien. Absolument rien.

    C’est exactement ce qui m’est arrivé avec l’installation silencieuse de GLPI Agent.

    Le problème de départ

    J’avais besoin d’installer GLPI Agent sur plusieurs postes. L’idée : créer un script qui télécharge l’exécutable depuis Github et lance l’installation en mode silencieux. Simple, non ?

    Première tentative, en suivant la documentation :

    \\serveur\Info\GLPI-Agent-1.7-x64.msi /quiet TAG=tag SERVER=http://192.168.a.b:8769 RUNNOW=1
    

    Résultat : rien. Zéro. Le fichier MSI reste là, inerte.

    Première correction : ajouter msiexec

    Après quelques recherches, je réalise qu’il faut utiliser msiexec /i pour lancer l’installation :

    msiexec /i \\serveur\Info\GLPI-Agent-1.7-x64.msi /quiet TAG=tag SERVER=http://192.168.a.b:8769 RUNNOW=1
    

    Nouvel essai. Toujours rien.

    La solution : les guillemets qui changent tout

    C’est sur un forum que je trouve la réponse. Il faut mettre l’adresse du serveur entre guillemets doubles :

    msiexec /i \\serveur\Info\GLPI-Agent-1.7-x64.msi /quiet TAG=tag SERVER="http://192.168.a.b:8769" RUNNOW=1
    

    Et là, magie. Ça fonctionne.

    Ce que j’ai appris

    Trois leçons de cette expérience :

    La documentation ne suffit pas toujours. Même officielle, elle peut omettre des détails cruciaux.

    Les guillemets comptent. Surtout quand il y a des caractères spéciaux comme les deux-points dans une URL.

    Les forums sont précieux. Quelqu’un a déjà rencontré votre problème. Et l’a probablement résolu.

    L’informatique, c’est souvent une succession de petits ajustements jusqu’à ce que ça marche. L’important c’est de documenter ces découvertes pour les autres.

    Il me reste maintenant une question : GLPI comment mettre à jour l’agent automatiquement sur un parc distant ?

    A suivre…

  • J’ai créé une fausse note de frais (et c’était trop facile)

    J’ai créé une fausse note de frais (et c’était trop facile)

    Aujourd’hui, j’ai voulu tester quelque chose qui me trottait dans la tête depuis un moment : est-ce vraiment si simple de créer une fausse note de frais avec l’IA ?

    Premier round avec ChatGPT

    J’ai commencé avec un prompt basique :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 93 € avec un TVA à 10 % pour 2 repas du restaurant LaMartine en date du 29/8/2024 au format image

    Le résultat ? Plutôt décevant. J’ai tenté ma chance avec Gemini.

    Là, c’était mieux, mais pas encore ça : l’adresse était fausse, la TVA manquait, et ce mystérieux QR code ne menait nulle part.

    Deuxième essai : plus de détails

    J’ai précisé mon prompt :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 93 € avec un TVA à 10 % soit 9 € pour 2 repas du restaurant LaMartine, adresse : 3132 Route du Tunnel 73370 Le Bourget-du-Lac – Téléphone : 04 79 25 01 03 en date du 29/8/2024 au format image sans QRCode

    Progrès notable, mais les calculs de TVA restaient approximatifs.

    Troisième et quatrième tentatives

    J’ai continué à affiner, en détaillant le montant HT et TTC :

    Puis en structurant différemment :

    Toujours des petites erreurs qui traînent.

    Le verdict final

    À force d’essais, Gemini m’a gentiment rappelé à l’ordre :

    Mais soyons honnêtes : il existe plein d’alternatives pour créer ses propres tickets. Et j’ai fini par y arriver en rusant un peu.

    Dernier test avec un restaurant différent

    Pour vérifier la reproductibilité, j’ai tenté avec un autre établissement :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 63 € avec un TVA à 10 % d’un montant de 5.72 € pour 2 repas du restaurant Italoria adresse Rond-Point de l’aéroport, 73420 Voglans en date du 29/10/2024 au format image

    Ce que ça signifie pour votre entreprise

    Cette facilité de création va rapidement devenir un vrai casse-tête pour les services RH.

    Il y a quand même une bonne nouvelle : dans les métadonnées de la photo, on peut voir que la source est une IA.

    J’ai utilisé XnView MP pour afficher ces données. Sauf que modifier ces métadonnées, c’est un jeu d’enfant.

    La facturation électronique à la rescousse ?

    L’arrivée de la facturation électronique pourrait tout changer. Le restaurateur transmettra directement la facture depuis sa caisse, éliminant la gestion manuelle des notes de frais. Reste à voir comment on identifiera à quel commercial appartient chaque note.

    Pour l’instant, au moment où j’écris ces lignes, le vote du budget n’est pas finalisé. La facturation électronique n’est donc pas encore obligatoire.

    PS : Le restaurant Lamartine est un excellent restaurant, que je vous recommande.

    Ce que je montre c’est que c’est possible, que c’est facile, mais qu’il ne faut pas le faire. Et puis avec la facturation électronique ce genre de pratique ne fonctionnera plus.

    A suivre …

  • Je lance mon premier test de connexion avec Gmail depuis Claude via MCP.

    Je lance mon premier test de connexion avec Gmail depuis Claude via MCP.

    On dit souvent que ça ne marche pas du premier coup. Pour moi non plus.

    C’est exactement ce genre de moment que je veux partager avec vous. Pas les effets « wow » de l’IA générative où tout fonctionne parfaitement dans les démos. Non, la vraie réalité : l’essai, l’erreur, le recommencement.

    Le MCP (Model Context Protocol) d’Anthropic permet à Claude de se connecter à des outils externes comme Gmail, Google Drive ou d’autres services. En théorie, c’est puissant. En pratique, il faut configurer, authentifier, gérer les permissions, et espérer que tout s’aligne correctement.

    Mon premier essai ? Un échec. Normal. Prévisible même.

    Ce qui m’intéresse, c’est justement ce processus. Comprendre pourquoi ça ne marche pas est souvent plus instructif que de voir un résultat final impeccable. Les configurations qui manquent, les permissions mal définies, les tokens expirés… c’est dans ces détails qu’on apprend vraiment.

    La prochaine étape sera de débugger cette connexion, ajuster la configuration, et réessayer. Peut-être que ça fonctionnera au deuxième coup. Ou au cinquième. Peu importe.

    Ce qui compte, c’est de documenter le chemin, pas juste la destination.

    A suivre…

  • Pourquoi tous doivent respecter un plan réseau

    Et pourquoi il faut en faire un.

    Ce matin, coup de fil d’un client : « On ne peut plus imprimer, problème de réseau. »

    Je vérifie l’IP de l’imprimante : 192.168.1.33. Je comprends tout de suite.

    Mon plan d’adressage (simple, mais efficace)

    Chez tous mes clients, je structure les IP comme ça :

    • 0 à 29 : équipements réseau
    • 30 à 149 : postes de travail
    • 150+ : imprimantes
    • 249+ : usages spéciaux

    Pas compliqué. Adaptable selon le nombre de postes. Clair.

    Le problème

    L’installateur du copieur a pris la première IP disponible : 33. L’autre imprimante était en 201. Un indice qu’il existait déjà un plan.

    Résultat : conflit d’IP dès que l’utilisateur habituel du poste 33 est revenu.

    ![conflit-ip.png]

    Solution : IP 202 pour l’imprimante + mise à jour sur tous les postes.

    Temps perdu pour le client : une journée.

    Ce que ça révèle

    Quand un prestataire intervient sans regarder l’existant, il casse ce qui fonctionnait. Pas par malveillance. Par précipitation.

    Un plan d’adressage, c’est invisible jusqu’au jour où quelqu’un l’ignore.

    A suivre…

  • Claude Code : quand l’IA devient votre assistant de tri (même sous Windows)

    Claude Code : quand l’IA devient votre assistant de tri (même sous Windows)

    Shubham SHARMA teste la nouvelle version de Cowork dans une vidéo. Il trie des images, ça a l’air fluide. Puis je lis les conditions : « Mac uniquement ». Classique.

    Sauf que j’ai Windows 10. Et Claude Code installé.

    Le test

    Mon dossier Téléchargements déborde de PDF que je ne classe jamais. Pourquoi ne pas laisser Claude faire ce que je remets à plus tard depuis des mois ?

    Je crée un dossier de travail avec plusieurs sous-dossiers par thème. Pas question de laisser l’IA jouer directement dans mes fichiers — on teste en zone protégée.

    Le prompt :

    À partir de la liste des sous-dossiers qui sont les sujets de travail, classe (déplace) les PDF dans chaque sous-dossier. Si c'est une facture ou commande, ça va dans "Autres". Premier passage : si tu ne sais pas, laisse le document où il est.
    

    Plus de 100 fichiers à traiter. J’ai le forfait Pro de base (20$/mois). On verra si ça tient.

    Ce qui se passe

    Claude me demande confirmation d’accès au dossier. J’aurais pu documenter un claude.md, mais c’est un test à chaud.

    Il liste les fichiers, demande validation, puis commence.

    Je jette un œil au dossier Cybersécurité pendant qu’il travaille. C’est très bon.

    Même constat pour le dossier Tuto.

    À la fin du tri, quelques fichiers restent en suspens — Claude attend ma validation pour continuer. Avant de confirmer, je vérifie ma consommation de tokens. Ça passe.

    Le résultat est propre. Plus rapide que moi, clairement.

    Aller plus loin

    Le dossier « Autres » contient un mélange de documents sans catégorie évidente. Je veux savoir ce qu’il y a dedans.

    Nouveau prompt :

    Maintenant tu prends le sous-dossier Autres et tu me crées un fichier markdown avec pour chaque fichier un résumé du contenu.
    

    Claude se lance seul — il a déjà les droits. Jusqu’à ce qu’il bute sur la taille du contexte.

    Je tente un /compact. Rien. Je fais un clear et je limite au 10 premiers fichiers.

    Après deux tentatives, ça marche. Les résumés sont courts mais suffisants pour faire le ménage.

    Je lui demande de continuer avec les 10 fichiers suivants. Il raconte ce qu’il fait, puis de nouveau : problème de contexte.

    Ce que j’attendais vs ce que j’ai eu

    Je pensais trouver un tableau simple dans le fichier markdown, comme celui affiché dans le terminal.

    À la place : un travail détaillé, structuré, fait en moins de 20 minutes de tests.

    C’est plus impressionnant quand le document n’est pas flouté, je vous laisse imaginer.

    Au bout de 20 fichiers analysés, j’atteins ma limite de consommation. Il faut attendre environ 5 heures pour poursuivre.

    Ce que ça dit

    Cowork n’est pas disponible sous Windows. Mais Claude Code fait déjà beaucoup — même si c’est en mode terminal, même si « ce n’est pas beau ».

    Pour interagir avec des fichiers locaux, c’est redoutablement efficace. Vous me direz que c’est fait pour coder. Oui. Mais pas que.

    Attention à ce que vous partagez avec une IA. Si elle n’est pas privée, vos données ne le sont pas non plus.

  • Quand les images IA deviennent indétectables : le vrai problème, c’est la confiance

    Quand les images IA deviennent indétectables : le vrai problème, c’est la confiance

    Peut-on encore faire confiance à ce qu’on voit ?

    Si vous suivez ma formation IA, vous avez sans doute remarqué cette image avec, dans le coin en bas à droite, le petit logo Google Gemini.
    Un détail anodin… mais qui trahit immédiatement une image générée par IA.

    Effacer le filigrane ? Trop facile

    Mais imaginons que je n’aie pas envie que cette origine soit identifiable.
    Il suffit alors d’un service comme RemoveWatermark.

    Vous uploadez l’image, un clic plus tard…
    👉 Filigrane disparu.
    Propre. Net. Efficace. Ça fait le thé 🍵

    Résultat :

    • plus de logo
    • plus d’indice visuel évident
    • image quasi impossible à distinguer d’une “vraie” photo

    Et là, on entre en cybersécurité

    Le vrai sujet n’est même plus l’IA, mais la confiance.
    Si une image peut être générée, retouchée, nettoyée… comment croire ce que l’on voit ?

    Saint Thomas avait besoin de voir pour croire.
    Aujourd’hui, voir ne suffit plus.

    Bienvenue dans un monde où :

    • l’image n’est plus une preuve
    • la source devient plus importante que le contenu
    • et l’esprit critique devient une compétence de cybersécurité

    🏷️ Titre proposé

    📝 Méta description

  • CTRL+C ne marche plus ? Testez votre clavier avant d’accuser Windows

    CTRL+C ne marche plus ? Testez votre clavier avant d’accuser Windows

    Quand CTRL+C décide de faire grève

    Impossible de faire CTRL+C. Forcément, j’ai d’abord accusé Windows : redémarrage, vérification des applis au démarrage… rien.
    Du coup, la vraie question arrive vite : logiciel ou hardware ?

    Le test qui tranche en 30 secondes

    Je tombe alors sur Keyboard Tester :
    👉 https://keyboardtester.co/keyboard-tester.html

    Vous appuyez sur vos touches, elles s’allument à l’écran. Simple, efficace. Et là, verdict sans appel : la touche CTRL est bloquée.
    Pas un bug logiciel, un souci matériel.

    La loose finale

    Le site est génial… mais il m’a surtout confirmé une chose :
    👉 touche cassée sur un clavier neuf.
    SAV, me voilà. 😅