Je voulais un résumé d’une newsletter IA que j’ai reçue. Rien de compliqué, non ? Gemini en a décidé autrement.

Apparemment, analyser une newsletter sur les robots, c’est trop dangereux. Merci Gemini pour ta bienveillance, mais je suis grand.
L’automatisation qui demande trop d’attention
J’avais déjà essayé de résoudre ce problème avec Make.com. Un workflow qui assemble plusieurs emails de newsletter et en fait une synthèse via l’IA.

Ça fonctionne. Mais ça me demande d’aller vérifier le résultat dans un Google Doc à chaque fois. Un peu comme ces machines à café automatiques qui vous demandent quand même d’appuyer sur trois boutons.
Et puis il y avait un bug : quand les contenus étaient trop volumineux (nombre maximum de mots, ou je dépassais le contexte autorisé), ça plantait. Sans explication. Le mystère du Make.com silencieux.
La solution : dire bonjour à Claude
Si vous me voyez utiliser l’abréviation CC dans ces articles, je parle de Claude Code. Pas de Command & Conquer, le jeu révolutionnaire auquel j’ai passé des centaines d’heures dans les années 90. Quoique, les deux demandent de la stratégie.
J’ai intégré l’analyse de mes newsletters directement dans mon rituel matinal avec Claude Code. Chaque matin, je lui dis « bonjour », et il fait le tri dans ce qui est pertinent par rapport à mes critères. Une action de ma part, dix agents qui travaillent pour moi.
J’ai beaucoup perfectionné ce processus « bonjour » au fil des semaines. Mais ça, c’est une histoire pour un prochain épisode.
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