Je pense que chez Evernote, il y a un compteur au mur. Un de ces compteurs industriels comme dans les usines des années 80 : « Nombre de jours depuis la dernière mise à jour ». Et le record ne dépasse jamais les sept jours.
Sérieusement, je ne crois pas qu’il se passe une semaine sans qu’Evernote me demande de mettre à jour. Je comprends que la course aux fonctionnalités soit importante pour un éditeur. Mais pour nous, utilisateurs, c’est usant.
À tel point que j’installe une mise à jour, et qu’immédiatement il m’en demande une autre.

C’est comme ces jeux vidéo en ligne des années 2000 qui passaient leur temps à patcher. Tu lançais le jeu, tu attendais 20 minutes de mise à jour, et quand c’était enfin prêt, t’avais plus envie de jouer.
À force de vouloir sortir les mises à jour trop vite, on finit par perdre les utilisateurs dans la frustration. Et puis parfois, les messages font carrément peur :

Au final, je n’ai pas l’impression d’avoir perdu des notes. Mais ce moment de panique, cette petite sueur froide… personne n’a envie de vivre ça avec ses notes professionnelles.
Meta : Evernote et ses mises à jour hebdomadaires : quand la course aux fonctionnalités épuise les utilisateurs. Plus un message qui fait froid dans le dos. | Tags : Evernote, mise à jour, productivité, prise de notes, frustration utilisateur
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