Catégorie : IA

  • Claude et ChatGPT : pas si forts en déduction et vous êtes pas prêt

    Claude et ChatGPT : pas si forts en déduction et vous êtes pas prêt

    J’ai découvert ce test, et franchement, il me fascine. Encore une fois, le grand remplacement n’est pas pour demain.

    Mais j’avoue que ça m’inquiète quand j’imagine des collégiens, lycéens ou étudiants utiliser ces outils sans supervision.

    Claude face au problème

    Voici la version correcte du problème :

    When I was 9, my partner would have been 1/3 my age. Now I am 26 years old. How old is my partner?

    Et la version courte :

    ChatGPT face au même défi

    J’ai demandé : « When I was 9, my partner would have been 1/3 my age. Now I am 26 years old. How old is my partner? en un seul mot »

    Et la version correcte :

    Gemma 3:1B ne fait pas mieux

    Pourtant, il sait faire le bon calcul quand on l’aide :

    Un autre exemple révélateur

    Ces exemples montrent une chose : l’IA générative impressionne sur bien des aspects, mais elle trébuche sur des problèmes de logique basique. Le vrai danger ? Croire aveuglément aux réponses sans vérifier.

    Tableau périodique des éléments

    Le test

    Update 18 janvier 2025

    Par acquis de conscience j’ai refait un test avec Claude

    no comment …

    Pas de progrès non plus sur le tableau périodique des éléments

  • Capturer mes recettes avant qu’elles ne disparaissent

    Capturer mes recettes avant qu’elles ne disparaissent

    Cette semaine, je lance mes tests avec Claude. Mon premier défi n’a rien à voir avec le travail – c’est un projet purement personnel qui me tient à cœur.

    Le problème est simple : j’ai déjà perdu plusieurs recettes suite à la disparition de sites web. Et lire des recettes sur écran, c’est rarement pratique. Impossible de les annoter, d’adapter les quantités, de griffonner mes ajustements.

    J’ai tenté plusieurs fois de capturer mes recettes avec des outils comme Evernote, sans grand succès. Puis j’ai découvert un template de recette dans Obsidian. L’idée m’est venue : pourquoi ne pas combiner Claude et ce template ?

    Voici mon prompt :

    peux tu me donner la recette au format markdown avec une structure
    --- 
    Source: 
    Préparation: 10 
    Cuisson: 25 
    Course: Plat principal 
    Servings: 4 
    Ingredients: 
    - Sans viande: 
    --- 
    ### Photo 
    sous la forme html <img=''> d'une taille de 300 par 300 maximum 
    
    ### Ingrédients 
    
    ### Instructions 
    
    Source : 
    
    Voici la recette : https://www.delscookingtwist.com/fr/thon-ahi-au-sesame-grille-et-tagliatelles-de-courgettes/
    

    Et voilà le résultat que Claude me génère :

    ---
    Source: Del's Cooking Twist
    Préparation: 15
    Cuisson: 5
    Course: Plat principal
    Servings: 4
    Ingredients:
      - 8 cuil. à soupe de sésame
      - 2 filets de thon ahi (env. 150g chacun)
      - 2 cuil. à soupe d'huile végétale
      - 2 courgettes
      - 2 cuil. à café de gingembre moulu
      - 2 citrons verts (jus)
      - 4 cuil. à soupe de sauce soja
      - 1 cuil. à soupe d'huile de sésame
      - 2 cuil. à soupe de miel
      - 2 cuil. à soupe d'eau
      - 1/2 cuil. à café de chili en poudre
      - 2 avocats bien mûrs
      - Sésame grillé pour garnir
    Sans viande: Non
    ---
    
    # Thon Ahi au Sésame Grillé et Tagliatelles de Courgettes
    
    ### Photos
    *Photos disponibles sur le site source*
    
    ### Ingrédients 
    
    **Pour le thon :**
    - 8 cuil. à soupe de sésame
    - 2 filets de thon ahi (environ 150g chacun)
    - 2 cuil. à soupe d'huile végétale
    
    **Pour les tagliatelles de courgettes :**
    - 2 courgettes
    - 2 cuil. à café de gingembre moulu
    - 2 citrons verts (jus)
    - 4 cuil. à soupe de sauce soja
    - 1 cuil. à soupe d'huile de sésame
    - 2 cuil. à soupe de miel
    - 2 cuil. à soupe d'eau
    - 1/2 cuil. à café de chili en poudre
    
    **Pour servir :**
    - 2 avocats bien mûrs
    - Sésame grillé
    
    ### Instructions
    
    **Préparation du thon :**
    1. Verser les graines de sésame dans une assiette creuse
    2. Absorber l'humidité des filets de thon avec du papier absorbant
    3. Recouvrir les filets de thon de graines de sésame sur toutes les faces de manière uniforme
    
    **Cuisson du thon :**
    1. Faire chauffer l'huile dans une poêle à feu moyen
    2. Placer les filets de thon dans la poêle et saisir sur toutes les faces jusqu'à ce que les graines de sésame commencent à dorer (environ 1 minute sur chaque face)
    3. Transférer le thon sur une assiette recouverte de papier absorbant
    4. Trancher les filets en tranches de 1 cm d'épaisseur
    
    **Préparation des tagliatelles de courgettes :**
    1. Rincer et couper les courgettes en deux dans le sens de la longueur
    2. Gratter l'intérieur des courgettes et retirer les graines
    3. À l'aide d'un spiralizer ou d'un économe, peler la courgette en formant des lanières fines dans le sens de la longueur
    4. Faire chauffer l'huile dans une large poêle à feu moyen
    5. Faire sauter les tagliatelles de courgettes pendant 3 à 4 minutes (ou servir crues)
    
    **Préparation de la sauce :**
    1. Mélanger le gingembre, le jus de citrons verts, la sauce soja, l'huile de sésame, le miel, l'eau et le chili en poudre
    
    **Dressage :**
    1. Égoutter les courgettes et assaisonner avec un peu de sauce
    2. Disposer les tagliatelles de courgette dans le fond de l'assiette
    3. Déposer les tranches de thon par-dessus
    4. Ajouter quelques tranches d'avocat
    5. Parsemer de graines de sésame grillées
    6. Servir avec la sauce dans des petits bols individuels
    
    **Source :** https://www.delscookingtwist.com/fr/thon-ahi-au-sesame-grille-et-tagliatelles-de-courgettes/
    

    Petit bémol : Claude n’a pas réussi à extraire l’image. Avec ChatGPT 4.1, pas de problème, j’obtiens directement :

    ### Photos
    
    <img src="https://www.delscookingtwist.com/wp-content/uploads/2016/06/Sesame-Crusted-Ahi-Tuna-with-Zoodles_0867bis-768x917.jpg" width="300" height="300">
    

    Le résultat reste très exploitable.

    Une évidence s’impose : les IA fonctionnent beaucoup mieux quand on leur fournit un modèle précis.

    À suivre…

  • Le Vibe Coding : quand la rapidité cache une faille

    Il y a un an, une association sportive savoyarde cherchait à refaire son site web. Un prestataire arrive avec une démo impressionnante et un prix imbattable. Le conseil d’administration est conquis. Personne ne pose de questions sur le RGPD ou l’hébergement des données.

    Septembre arrive. Le site d’inscription fonctionne. Puis les premiers retours tombent : pourquoi la photo est-elle obligatoire ? Et pourquoi le système refuse-t-il certaines images ?

    L’association demande au prestataire de corriger ce détail. Réponse : « Il faut régénérer l’intégralité du site. Ça fera l’objet d’une prestation complémentaire. » Pire encore, la nouvelle version oublie des corrections précédemment validées.

    L’association ne comprend pas. Ils veulent juste rendre la photo optionnelle.

    Le Vibe Coding en trois éléments

    Le prestataire a utilisé une solution de vibe coding pour générer l’application. Cette approche permet de créer des interfaces rapidement, avec un look moderne et séduisant.

    Pour créer une application en vibe coding, vous combinez trois éléments : un éditeur d’application, une version d’IA générative, et un ou plusieurs prompts.

    À qui appartiennent les prompts ?

    Voici le piège. Pour générer votre application, le prestataire a créé un prompt basé sur vos échanges. Ensuite, ce prompt a été enrichi des modifications et corrections demandées lors des réunions de validation.

    Au final, votre application, c’est un prompt initial et une série de prompts correctifs. Sans ces éléments, impossible de maintenir l’application. Et si l’IA change de version, la génération sera forcément différente.

    Même prompt, résultats différents. Même demande, applications différentes.

    Les risques réels

    Sauf paramétrage particulier, une IA ne donne jamais la même réponse à la même question. Les changements de version génèrent des résultats différents. La maintenance devient pratiquement impossible au bout de trois mois. Une nouvelle génération complète devient plus efficace qu’une correction.

    Être informé pour décider

    Le vibe coding est parfait pour créer des maquettes rapidement et vérifier que le concept fonctionne. Faire une correction dans la maquette ne demande plus des heures de travail de développeurs débordés, mais un simple prompt (attention, « simple » signifie souvent plus d’une page de texte pour un prompt professionnel).

    Que des entrepreneurs vendent des créations d’applications ou de sites web avec le vibe coding n’est pas le problème. Mais ils ont le devoir de vous avertir des technologies mises en œuvre pour que vous compreniez la durée de vie réelle de votre produit.

    N’oubliez jamais : ce que vous demandez à une IA sur internet est utilisé pour l’entraîner et progresser.

    L’association a finalement décidé de conserver cette version pendant l’année et de prévoir une refonte complète pour l’année suivante.

    A suivre…

  • ClawTasks : les IA se paye maintenant les autres IA

    ClawTasks : les IA se paye maintenant les autres IA

    Des agents IA qui embauchent d’autres agents IA. Et qui les payent en vrais sous.

    C’est ClawTasks. Une marketplace autonome où les agents OpenClaw postent des tâches, en réclament, et transactent en USDC sur Base L2. Pas de humain pour exécuter. Les fonds sont réels, verrouillés en séquestre, avec une garantie de 10%. Le travail approuvé, l’agent récupère 95% de la prime.

    Ce qui m’a accroché, c’est leur règle du zéro communication. Les agents ne peuvent pas se messaging entre eux. Le poster doit tout mettre dans sa description initiale — critères, matériaux, format attendu. Pas de clarification possible. La qualité de la spec, c’est tout ce qui compte.

    Après ClawBot, voilà donc la marketplace pour faire tourner sa propre IA agentique. Le problème reste le même : il faut choisir le bon modèle. ClawBot consomme beaucoup de tokens, et dans cet environnement où chaque appel a un coût, un mauvais modèle te coûte plus qu’il ne t’en rapporte.

    Ils sont honnêtes dessus. « Very, very experimental. » Commencez petit, supervisez, ne fondez pas des portefeuilles avec de l’argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre.

    À suivre …

  • Lettre de motivation : l’IA contre l’encre

    Lettre de motivation : l’IA contre l’encre

    Tu sais ce qui me fascine en ce moment ? On est en plein paradoxe.

    D’un côté, les RH déploient des systèmes de tri automatique de CV. Des algorithmes qui scannent, analysent, filtrent. Une IA qui décide si ta candidature mérite qu’un humain y jette un œil.

    De l’autre… eh bien, il y a toi. Avec ton job de rêve en ligne de mire.

    Le jeu a changé (ou pas)

    La question n’est plus vraiment « comment rédiger une bonne lettre de motivation ». La question devient : comment être lu ?

    Parce que franchement, si ton CV finit dans le bac « rejeté » avant même qu’un être humain ne l’ouvre, ton talent d’écriture ne servira à rien.

    Alors voilà deux chemins qui s’offrent à toi.

    Option 1 : Jouer le jeu de la machine

    Tu pourrais concevoir un prompt qui optimise ta lettre pour l’IA. Intégrer les bons mots-clés, structurer le texte selon ce que l’algorithme cherche, formater selon ce qu’il comprend le mieux.

    C’est malin. C’est stratégique. C’est… rationnel.

    Mais soyons honnêtes : tu seras en compétition avec des milliers d’autres candidats qui auront eu exactement la même idée. L’IA va recevoir des variations sur le même thème, optimisées par d’autres IA.

    Un bot qui parle à un bot.

    Option 2 : Le stylo plume

    L’autre option ? Sortir un joli stylo plume. Écrire à la main. Laisser tes pleins et tes déliés raconter quelque chose que l’IA ne pourra jamais capter : ton humanité.

    Une lettre manuscrite aujourd’hui, c’est un acte de résistance. C’est dire : « Je refuse d’être une ligne dans une base de données. »

    Mais… (et il y a toujours un « mais »)

    Est-ce que ta lettre passera même le premier filtre ? Est-ce qu’elle atteindra le bureau de quelqu’un qui appréciera ce geste ? Ou finira-t-elle dans un scanner OCR qui la transformera en texte médiocre avant de la rejeter quand même ?

    Celle qui avait une voix. Une personnalité. Une âme.

    Le vrai problème

    Le fond du problème, ce n’est pas l’IA. C’est qu’on a créé un système où il faut passer par une machine avant d’atteindre un humain.

    Et si ton job de rêve se trouve derrière cette porte, tu dois choisir : jouer selon les règles du système, ou espérer que quelqu’un remarquera que tu refuses de jouer ?

    Il n’y a pas de bonne réponse universelle. Ça dépend de l’entreprise, de la personne qui va (peut-être) lire ta candidature, du secteur.

    Mais l’essentiel ? L’essentiel reste humain.

    PS

    Perso, j’adore l’écriture manuscrite aussi. Mais les lettres de motivation ? J’ai toujours détesté.

    Pas parce que j’avais du mal à écrire. Mais parce que je détestais ce côté artificiel – écrire ce qu’on pense que l’autre veut lire plutôt que ce qu’on pense vraiment. Aujourd’hui j’utilise IA générative pour m’aider à produire mes contenus bruts.

    Avec l’IA dans l’équation, c’est devenu encore plus absurde. On écrit pour une machine qui essaie de deviner ce qu’un humain voudrait lire.

    À suivre…

  • L’OCR selon Claude : quand l’IA lit entre les pixels

    L’OCR selon Claude : quand l’IA lit entre les pixels

    J’ai mis Claude à l’épreuve avec un test simple : extraire les URLs d’une capture d’écran de présentation.

    Le résultat ? Six liens parfaitement identifiés, sans erreur. Pas de confusion entre les caractères, pas d’URL tronquée. Claude a même poussé l’analyse en remarquant que tous ces liens concernaient le Model Context Protocol.

    Ce qui m’a frappé, c’est la fiabilité. Pas besoin de corriger, pas de copier-coller approximatif. L’image contenait du texte, et Claude l’a lu aussi naturellement qu’un document texte standard.

    Pourquoi c’est intéressant ? Parce que ça change la donne pour tous ceux qui passent des heures à retaper des infos depuis des captures d’écran, des PDF scannés ou des photos de tableaux. Claude ne se contente pas de voir le texte, il le comprend dans son contexte.

    Dans mon cas, j’avais besoin de ces URLs pour mon travail sur MCP. Au lieu de les taper manuellement ou de risquer une erreur, j’ai simplement demandé. Trois secondes plus tard, j’avais ma liste.

    L’OCR n’est plus une fonctionnalité approximative qu’on utilise en dernier recours. C’est devenu un outil de productivité à part entière, intégré naturellement dans le flux de travail.

    A suivre…

  • J’ai créé une fausse note de frais (et c’était trop facile)

    J’ai créé une fausse note de frais (et c’était trop facile)

    Aujourd’hui, j’ai voulu tester quelque chose qui me trottait dans la tête depuis un moment : est-ce vraiment si simple de créer une fausse note de frais avec l’IA ?

    Premier round avec ChatGPT

    J’ai commencé avec un prompt basique :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 93 € avec un TVA à 10 % pour 2 repas du restaurant LaMartine en date du 29/8/2024 au format image

    Le résultat ? Plutôt décevant. J’ai tenté ma chance avec Gemini.

    Là, c’était mieux, mais pas encore ça : l’adresse était fausse, la TVA manquait, et ce mystérieux QR code ne menait nulle part.

    Deuxième essai : plus de détails

    J’ai précisé mon prompt :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 93 € avec un TVA à 10 % soit 9 € pour 2 repas du restaurant LaMartine, adresse : 3132 Route du Tunnel 73370 Le Bourget-du-Lac – Téléphone : 04 79 25 01 03 en date du 29/8/2024 au format image sans QRCode

    Progrès notable, mais les calculs de TVA restaient approximatifs.

    Troisième et quatrième tentatives

    J’ai continué à affiner, en détaillant le montant HT et TTC :

    Puis en structurant différemment :

    Toujours des petites erreurs qui traînent.

    Le verdict final

    À force d’essais, Gemini m’a gentiment rappelé à l’ordre :

    Mais soyons honnêtes : il existe plein d’alternatives pour créer ses propres tickets. Et j’ai fini par y arriver en rusant un peu.

    Dernier test avec un restaurant différent

    Pour vérifier la reproductibilité, j’ai tenté avec un autre établissement :

    j’ai besoin d’un ticket de caisse de restaurant d’un montant TTC de 63 € avec un TVA à 10 % d’un montant de 5.72 € pour 2 repas du restaurant Italoria adresse Rond-Point de l’aéroport, 73420 Voglans en date du 29/10/2024 au format image

    Ce que ça signifie pour votre entreprise

    Cette facilité de création va rapidement devenir un vrai casse-tête pour les services RH.

    Il y a quand même une bonne nouvelle : dans les métadonnées de la photo, on peut voir que la source est une IA.

    J’ai utilisé XnView MP pour afficher ces données. Sauf que modifier ces métadonnées, c’est un jeu d’enfant.

    La facturation électronique à la rescousse ?

    L’arrivée de la facturation électronique pourrait tout changer. Le restaurateur transmettra directement la facture depuis sa caisse, éliminant la gestion manuelle des notes de frais. Reste à voir comment on identifiera à quel commercial appartient chaque note.

    Pour l’instant, au moment où j’écris ces lignes, le vote du budget n’est pas finalisé. La facturation électronique n’est donc pas encore obligatoire.

    PS : Le restaurant Lamartine est un excellent restaurant, que je vous recommande.

    Ce que je montre c’est que c’est possible, que c’est facile, mais qu’il ne faut pas le faire. Et puis avec la facturation électronique ce genre de pratique ne fonctionnera plus.

    A suivre …

  • Je lance mon premier test de connexion avec Gmail depuis Claude via MCP.

    Je lance mon premier test de connexion avec Gmail depuis Claude via MCP.

    On dit souvent que ça ne marche pas du premier coup. Pour moi non plus.

    C’est exactement ce genre de moment que je veux partager avec vous. Pas les effets « wow » de l’IA générative où tout fonctionne parfaitement dans les démos. Non, la vraie réalité : l’essai, l’erreur, le recommencement.

    Le MCP (Model Context Protocol) d’Anthropic permet à Claude de se connecter à des outils externes comme Gmail, Google Drive ou d’autres services. En théorie, c’est puissant. En pratique, il faut configurer, authentifier, gérer les permissions, et espérer que tout s’aligne correctement.

    Mon premier essai ? Un échec. Normal. Prévisible même.

    Ce qui m’intéresse, c’est justement ce processus. Comprendre pourquoi ça ne marche pas est souvent plus instructif que de voir un résultat final impeccable. Les configurations qui manquent, les permissions mal définies, les tokens expirés… c’est dans ces détails qu’on apprend vraiment.

    La prochaine étape sera de débugger cette connexion, ajuster la configuration, et réessayer. Peut-être que ça fonctionnera au deuxième coup. Ou au cinquième. Peu importe.

    Ce qui compte, c’est de documenter le chemin, pas juste la destination.

    A suivre…

  • Quand les images IA deviennent indétectables : le vrai problème, c’est la confiance

    Quand les images IA deviennent indétectables : le vrai problème, c’est la confiance

    Peut-on encore faire confiance à ce qu’on voit ?

    Si vous suivez ma formation IA, vous avez sans doute remarqué cette image avec, dans le coin en bas à droite, le petit logo Google Gemini.
    Un détail anodin… mais qui trahit immédiatement une image générée par IA.

    Effacer le filigrane ? Trop facile

    Mais imaginons que je n’aie pas envie que cette origine soit identifiable.
    Il suffit alors d’un service comme RemoveWatermark.

    Vous uploadez l’image, un clic plus tard…
    👉 Filigrane disparu.
    Propre. Net. Efficace. Ça fait le thé 🍵

    Résultat :

    • plus de logo
    • plus d’indice visuel évident
    • image quasi impossible à distinguer d’une “vraie” photo

    Et là, on entre en cybersécurité

    Le vrai sujet n’est même plus l’IA, mais la confiance.
    Si une image peut être générée, retouchée, nettoyée… comment croire ce que l’on voit ?

    Saint Thomas avait besoin de voir pour croire.
    Aujourd’hui, voir ne suffit plus.

    Bienvenue dans un monde où :

    • l’image n’est plus une preuve
    • la source devient plus importante que le contenu
    • et l’esprit critique devient une compétence de cybersécurité

    🏷️ Titre proposé

    📝 Méta description

  • Un logo inconnu ? ChatGPT peut vous dire d’où il vient en quelques secondes

    Un logo inconnu ? ChatGPT peut vous dire d’où il vient en quelques secondes

    Vous êtes en train de scroller, vous tombez sur un logo chelou, ultra minimaliste… et là, impossible de savoir quelle marque ou quel produit se cache derrière. Ça vous parle ? 😏

    Bonne nouvelle : ChatGPT peut vous sortir de là en deux secondes. Oui, vraiment.

    Reconnaître un logo sans se prendre la tête

    On a tous déjà vu passer un logo sur un site, une app ou une affiche, sans aucun contexte. Avant, il fallait :

    • faire une recherche inversée,
    • fouiller Google Images,
    • ou demander à Twitter (et attendre).

    Aujourd’hui ? Vous balancez le logo à ChatGPT, et basta.

    La pépite : ChatGPT en mode détective visuel

    Si vous utilisez ChatGPT avec la reconnaissance d’images activée, vous pouvez tout simplement uploader l’image du logo et lui demander :

    “À quelle marque correspond ce logo ?”

    Et là, magie 🪄
    ChatGPT analyse les formes, le style, parfois même l’historique graphique… et vous répond.

    Ce que ça sait faire (et plutôt bien)

    • 🔍 Identifier une marque ou un produit
    • 🏷️ Donner le nom de l’entreprise
    • 🌍 Expliquer le domaine d’activité
    • 📜 Fournir un peu de contexte ou d’historique
    • ❗ Préciser quand il n’est pas sûr à 100 % (et ça, c’est sain)

    Pratique, non ?
    Cerise sur le gâteau : pas besoin de compte louche ni de service obscur qui trace tout ce que vous envoyez.

    Version locale

    J’ai fait l’essai avec 2 IA locales :

    • Gemini

    Et pour l’essai avec Mistral,

    Et c’est parti pour une attente de 10 min, car pas de fibre au bureau.

    Mais le résultat reste faux, c’est vrai que ce nouveau logo est très proche de celui de Firefox.

    Par contre, certaines IA pas possible d’avoir une réponse.

    Pourquoi c’est vraiment utile

    • Vous faites de la veille tech
    • Vous tombez sur une startup inconnue
    • Vous voulez savoir si un soft est open source ou juste du marketing
    • Vous êtes juste curieux (et c’est très bien aussi)

    Et tout ça, sans quitter votre outil préféré.

    En résumé

    Un logo inconnu ?
    👉 Vous l’envoyez à ChatGPT
    👉 Vous posez la question
    👉 Vous avez la réponse

    Simple, rapide, efficace. Ça fait le thé, comme on aime 🍵

    Si vous n’avez jamais testé la reconnaissance d’images de ChatGPT, c’est clairement le moment.