Je préparais des slides sur la sécurisation des emails. Le workflow est bien rodé : Claude me génère le contenu en Markdown, et Gamma transforme ça en jolies diapos avec des visuels.
Sauf que sur l’une des slides, surprise : une image avec un watermark Alamy en plein milieu. Alamy, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une banque d’images. Payante. Très payante.

Gamma a-t-il les droits sur cette image ? Improvise-t-il joyeusement ? Mystère et boule de gomme, comme dirait l’autre.
Le problème de fond, c’est que l’IA ingère tout internet pour apprendre. Y compris les photos sous droits d’auteur. Et quand elle génère vos présentations, elle ne se pose pas la question de savoir si Alamy va vous envoyer une facture.
C’est un peu comme ces compilations de musique qu’on gravait sur CD dans les années 2000 : tant que personne ne regarde, tout va bien. Sauf qu’en pro, quelqu’un finit toujours par regarder.
Résultat : j’ai remplacé par ma propre photo. Plus sûr, plus personnel, et zéro risque de courrier d’avocat.
L’IA nous facilite la création, mais elle complique sacrément le droit d’auteur.
Meta : Gamma intègre une image Alamy avec watermark dans mes slides. L’IA facilite la création mais complique le droit d’auteur. | Tags : Gamma, droits d’auteur, IA, présentation, Alamy, watermark
Laisser un commentaire