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  • CTRL+C ne marche plus ? Testez votre clavier avant d’accuser Windows

    CTRL+C ne marche plus ? Testez votre clavier avant d’accuser Windows

    Quand CTRL+C décide de faire grève

    Impossible de faire CTRL+C. Forcément, j’ai d’abord accusé Windows : redémarrage, vérification des applis au démarrage… rien.
    Du coup, la vraie question arrive vite : logiciel ou hardware ?

    Le test qui tranche en 30 secondes

    Je tombe alors sur Keyboard Tester :
    👉 https://keyboardtester.co/keyboard-tester.html

    Vous appuyez sur vos touches, elles s’allument à l’écran. Simple, efficace. Et là, verdict sans appel : la touche CTRL est bloquée.
    Pas un bug logiciel, un souci matériel.

    La loose finale

    Le site est génial… mais il m’a surtout confirmé une chose :
    👉 touche cassée sur un clavier neuf.
    SAV, me voilà. 😅


  • Pourquoi le mind mapping est devenu indispensable dans mon quotidien

    Pourquoi le mind mapping est devenu indispensable dans mon quotidien

    Pourquoi le mind mapping est devenu mon couteau suisse mental

    Vous avez déjà cette sensation d’avoir plein d’idées en tête, mais impossibles à organiser proprement ? Des concepts qui se mélangent, des formations qui s’empilent, des projets qui partent dans tous les sens…
    Moi, j’ai trouvé la parade depuis longtemps : le mind mapping. Et franchement, ça m’a changé la vie.

    Un métier rempli de concepts… pas toujours limpides

    Dans mon boulot, je manipule des notions parfois abstraites, techniques ou stratégiques, qui ne sont pas toujours simples à assimiler du premier coup.
    Du coup, dès que je suis une formation (commerciale, technique ou même lors d’une conférence), je dégaine systématiquement une mind map.

    Pourquoi ? Parce que ça permet de :

    • Structurer l’info autour d’un point central
    • Visualiser les liens entre les idées
    • Déployer la réflexion sans jamais perdre le fil

    Bref, c’est clair, lisible, et ça imprime beaucoup mieux dans le cerveau.

    Certifications, projets, produits : même combat

    Quand je prépare une certification, même méthode.
    Je pars souvent de la mind map de la formation, puis j’enrichis : j’ajoute mes connaissances, mes rappels, mes zones de flou. Résultat ? Une vue d’ensemble ultra efficace pour réviser.

    Idem pour un projet ou un produit.
    Je commence toujours par une mind map pour poser les bases, explorer les pistes, organiser les briques. Et à la fin, petit bonus bien pratique : export en Markdown, direction Obsidian pour retravailler, affiner et passer à l’action.
    Pratique, non ?

    Papier ? Très peu pour moi

    Je n’ai jamais utilisé le mind mapping sur papier.
    Depuis les débuts de MindManager version 1, je suis resté 100 % numérique. J’ai fini par l’abandonner quand les tarifs ont explosé, pour passer sur XMind v6 en version gratuite à l’époque.

    Aujourd’hui, j’utilise la version payante de XMind, et elle fait clairement le job.

    Pourquoi XMind et pas autre chose ?

    Déjà, parce que je peux bosser sur mes cartes :

    • Depuis mon poste
    • Depuis ma tablette
    • Via un partage iCloud

    Je n’utilise pas le stockage XMind, tout est chez Apple, maîtrisé, tranquille.

    Les versions de XMind à connaître

    XMind existe aujourd’hui en deux grandes déclinaisons :

    • La version courante (anciennement Zen)
      → Une version gratuite limitée en nombre de cartes (oui, c’est nouveau…)
    • La version gratuite 8.9, toujours dispo
      → Téléchargeable ici

    Installation rapide sous Windows

    Via Chocolatey, c’est réglé en deux commandes :

    Pour la version classique :

    choco install xmind
    
    

    Pour la version récente :

    choco install xmind-2020
    
    

    Juste ça, et c’est parti.

    Cerise sur le gâteau : les cartes liées

    Depuis les dernières versions, on peut enfin créer des cartes liées.
    Concrètement, ça change tout.

    Exemple perso :
    En début d’année, je crée une carte “stratégie annuelle”, avec des onglets vers :

    • Projets
    • Améliorations
    • Marketing
    • Organisation interne

    Chaque sujet a sa propre carte, tout en restant connecté à la vision globale. Ça fait le thé, comme on dit.

    En résumé

    Le mind mapping, c’est :

    • Un outil de compréhension
    • Un accélérateur de mémorisation
    • Un allié indispensable pour structurer idées, projets et connaissances

    Si vous ne l’avez jamais vraiment intégré dans votre workflow, testez. Vous risquez de ne plus pouvoir vous en passer.

  • Un logo inconnu ? ChatGPT peut vous dire d’où il vient en quelques secondes

    Un logo inconnu ? ChatGPT peut vous dire d’où il vient en quelques secondes

    Vous êtes en train de scroller, vous tombez sur un logo chelou, ultra minimaliste… et là, impossible de savoir quelle marque ou quel produit se cache derrière. Ça vous parle ? 😏

    Bonne nouvelle : ChatGPT peut vous sortir de là en deux secondes. Oui, vraiment.

    Reconnaître un logo sans se prendre la tête

    On a tous déjà vu passer un logo sur un site, une app ou une affiche, sans aucun contexte. Avant, il fallait :

    • faire une recherche inversée,
    • fouiller Google Images,
    • ou demander à Twitter (et attendre).

    Aujourd’hui ? Vous balancez le logo à ChatGPT, et basta.

    La pépite : ChatGPT en mode détective visuel

    Si vous utilisez ChatGPT avec la reconnaissance d’images activée, vous pouvez tout simplement uploader l’image du logo et lui demander :

    “À quelle marque correspond ce logo ?”

    Et là, magie 🪄
    ChatGPT analyse les formes, le style, parfois même l’historique graphique… et vous répond.

    Ce que ça sait faire (et plutôt bien)

    • 🔍 Identifier une marque ou un produit
    • 🏷️ Donner le nom de l’entreprise
    • 🌍 Expliquer le domaine d’activité
    • 📜 Fournir un peu de contexte ou d’historique
    • ❗ Préciser quand il n’est pas sûr à 100 % (et ça, c’est sain)

    Pratique, non ?
    Cerise sur le gâteau : pas besoin de compte louche ni de service obscur qui trace tout ce que vous envoyez.

    Version locale

    J’ai fait l’essai avec 2 IA locales :

    • Gemini

    Et pour l’essai avec Mistral,

    Et c’est parti pour une attente de 10 min, car pas de fibre au bureau.

    Mais le résultat reste faux, c’est vrai que ce nouveau logo est très proche de celui de Firefox.

    Par contre, certaines IA pas possible d’avoir une réponse.

    Pourquoi c’est vraiment utile

    • Vous faites de la veille tech
    • Vous tombez sur une startup inconnue
    • Vous voulez savoir si un soft est open source ou juste du marketing
    • Vous êtes juste curieux (et c’est très bien aussi)

    Et tout ça, sans quitter votre outil préféré.

    En résumé

    Un logo inconnu ?
    👉 Vous l’envoyez à ChatGPT
    👉 Vous posez la question
    👉 Vous avez la réponse

    Simple, rapide, efficace. Ça fait le thé, comme on aime 🍵

    Si vous n’avez jamais testé la reconnaissance d’images de ChatGPT, c’est clairement le moment.

  • Enregistrer les images web sans prise de tête : les extensions indispensables sur Firefox et Chrome

    Enregistrer les images web sans prise de tête : les extensions indispensables sur Firefox et Chrome

    Marre de galérer pour récupérer une image depuis une page web et de vous retrouver avec un WebP impossible à ouvrir ou à partager facilement ? Vous n’êtes clairement pas seul. Entre les formats exotiques et les clics inutiles, ça peut vite devenir pénible… Heureusement, j’ai deux petites pépites sous le coude pour régler ça proprement, selon votre navigateur.

    La galère des images sur le web

    Aujourd’hui, beaucoup de sites balancent leurs visuels en WebP. C’est bien pour le web, moins fun quand vous voulez :

    • retoucher une image,
    • l’intégrer dans un doc,
    • ou simplement l’envoyer à quelqu’un sans expliquer comment la convertir.

    Bref, “Enregistrer l’image sous…” ne fait plus toujours le job.

    La solution côté Firefox : Save webP

    Sous Firefox, j’utilise Save webP. Et franchement, ça fait exactement ce qu’on lui demande.

    Pourquoi c’est une bonne idée

    • Conversion à la volée : WebP → PNG ou JPEG
    • Menu contextuel clair (clic droit, choix direct)
    • Aucune prise de tête, ça s’installe et ça roule
    • Respectueux : pas de cloud, pas de bidouille chelou

    Vous choisissez le format qui vous va, vous sauvegardez, et hop… thé chaud à la main, image prête.

    La solution côté Chrome : Enregistrer l’image sous

    Pour Chrome, j’ai opté pour Enregistrer l’image sous. Même philosophie, même efficacité.

    Ce que j’aime bien

    • Choix du format à l’enregistrement
    • Options bien pensées selon vos besoins
    • Parfait pour éviter les conversions manuelles derrière

    C’est simple, pratique, et surtout ça vous rend le contrôle sur vos fichiers.

    En résumé

    Si vous en avez marre :

    • des formats imposés,
    • des conversions manuelles,
    • ou des outils en ligne douteux,

    ces deux extensions sont clairement à tester.
    Léger, efficace, et ça fait le job sans bruit. Pratique, non ?

  • Génération d’image avec IA – ChatGPT vs Gemini – Ekho

    Génération d’image avec IA – ChatGPT vs Gemini – Ekho

    Non, je ne vais pas vous faire un comparatif, mais simplement un retour sur l’usage des 2 IAs. Il y a des points forts des 2 cotés.

    Premier essai ChatGPT

    C’est mignon et cela ressemble à ce que je recherche.

    Par contre quand je lui demande pour Gemini, cela ne fonctionne plus.

    Les couleurs sont bonnes, mais pas le rendu.

    Savoir ce qu’il sait

    Après plusieurs essai, j’ai besoin de savoir pourquoi il ne représente pas le losange de Gemini.

    Alors je lui ai posé la question. Et la réponse est limpide, il ne voit pas le logo.

    Meilleur prompt, meilleur résultat

    Alors que je propose de donner le modèle de logo, et le résultat est différent.

    Bien mieux.

    Je fais maintenant l’essai avec Claude

    Et c’es bien, j’obtiens de bon résultat.

    Changement de style.

    Ekho : la claque BD que je n’ai pas vue venir

    Je suis fan depuis peu de Ekho, et franchement… quelle pépite.
    Un monde miroir du nôtre, des références partout, un rythme qui ne décroche jamais, et une patte graphique signée Alessandro Barbucci qui fait le thé 🍵.

    Au scénario, Christophe Arleston déroule une uchronie maligne :

    • notre monde… mais pas tout à fait
    • des choix historiques différents
    • de l’humour, de l’action, et une vraie réflexion en sous-texte

    Bref, Ekho, c’est le genre de BD que tu ouvres “pour jeter un œil”… et que tu refermes après plusieurs tomes d’un coup.
    Si vous aimez la SF/fantasy intelligente, les univers cohérents et les dessins qui claquent, foncez.

    Je suis fan du dessin, alors pourquoi pas l’utiliser

    Je récupère quelques exemple sur internet, via images.google.com.

    Et je donne le tout à Gemini

    Cela ne luis plait pas du tout. Pas de résultat.

    Alors je demande à ChatGPT, et voila le résultat

    Tout ce dont j’ai besoin.

    Je demande mon image à ChatGPT dans le nouveau style

    Le fond est bien dans le style, mais il n’a pas refait le visuel du personnage.

    Test avec Gemini

    Saisissant, tout à fait ce que je souhaite. Vous allez maintenant retrouver régulièrement ces créations dans mes publications.

    Moi

    Je fais un test avec ma photo, mais je suis une figure public donc pas possible (c’est nouveau pour moi).

    Retour à ChatGPT

    Au final, voila le résultat

    C’est un bon début.

    Au final

    Je devais résumé mon expérience :

    • Génération d’image (par rapport à mon besoin) Gemini 3 vainqueur
    • Analyse d’image pour extraire style : ChatGPT vainqueur absolu

    Chaque IA à ses points forts et ses points faibles.

    Cela ne sert donc à rien de chercher l’IA miraculeuse dans la rat course à la performance comme on le constate aujourd’hui.

    Je retourne préparer les prochains cours.

    A bientôt …

  • Evernote – Trop dur de se connecter

    Evernote – Trop dur de se connecter

    Vous y croyez vous qu’il faut 3 tentatives pour se connecter à mon compte Evernote !

    Je pense qu’il existe un problème de compatibilité avec Firefox, je vois que cela.

  • Et vous avez vous fait votre béa annuelle ?

    Wikipédia étant la source de toutes les IA qui sont valorisées des milliards, pourquoi elle ne sont pas capable de faire des dons en rapport avec la valeur récupérée ?

  • Mesurer vraiment la vitesse de tes disques

    Mesurer vraiment la vitesse de tes disques

    Après des mois de tests, j’ai abandonné CrystalDiskMark.

    Diskspd de Microsoft fait mieux le travail. Le résultat est moins joli à regarder, mais les chiffres sont plus proches de la réalité. Et au final, c’est ce qui compte.

    L’installation en 30 secondes

    Ouvre PowerShell et colle ça :

    $client = New-Object System.Net.WebClient
    $client.DownloadFile("https://github.com/Microsoft/diskspd/releases/latest/download/DiskSpd.zip","$env:temp\DiskSpd-download.zip")
    Expand-Archive -LiteralPath "$env:temp\DiskSpd-download.zip" C:\DISKSPD
    cd \diskspd\amd64
    

    C’est fait. Maintenant tu peux mesurer.

    Le test de base

    Voici ma commande pour un test rapide et représentatif :

    
    
    ## Pour SQL Server
    
    Si tu as un serveur SQL, les tests changent. Le disque des logs et celui des données tempdb ont des besoins différents.
    
    ### Disque pour les logs de transaction
    ```
    .\diskspd -b60K -d60 -h -L -o32 -t4 -s -w100 -c1G f:\diskspdtest\io.dat > ..\Log-DiskF.txt
    ```
    
    100% d'écritures séquentielles. C'est exactement ce que fait SQL avec ses logs.
    
    ### Disque pour tempdb
    ```
    .\diskspd -b512K -d120 -h -L -o32 -t4 -si -w100 -c1G f:\diskspdtest\io.dat > ..\Temp-DiskF.txt
    ```
    
    Des blocs plus gros, un test plus long. Tempdb travaille différemment.
    
    ### Test de lecture pure
    ```
    .\diskspd -b2M -d60 -o32 -h -L -t4 -W -w0 f:\diskspdtest\io.dat > ..\Read-DiskF.txt
    

    Sur mon poste avec un NVMe, ça donne des résultats qui correspondent à ce que je vois vraiment quand je travaille.

    Décoder les paramètres

    Le truc avec diskspd, c’est que chaque paramètre compte. Voici ce que j’utilise :

    -b : Taille de bloc (ici 4K, parfait pour SQL Server)
    -d : Durée en secondes (30-60 secondes suffisent)
    -o : Profondeur de file d’attente par thread
    -t : Nombre de threads
    -h : Désactive les caches (essentiel pour tester vraiment)
    -r : Test aléatoire (sinon c’est séquentiel)
    -w : Pourcentage d’écritures (25 = 25% écritures, 75% lectures)
    -Z : Taille du tampon avec données aléatoires
    -L : Capture la latence (indispensable)
    -c : Crée le fichier de test

    N’oublie pas de créer ton dossier de test sur chaque disque :

    md f:\diskspdtest 
    

    Pour SQL Server

    Si tu as un serveur SQL, les tests changent. Le disque des logs et celui des données tempdb ont des besoins différents.

    Disque pour les logs de transaction

    .\diskspd -b60K -d60 -h -L -o32 -t4 -s -w100 -c1G f:\diskspdtest\io.dat > ..\Log-DiskF.txt
    

    100% d’écritures séquentielles. C’est exactement ce que fait SQL avec ses logs.

    Disque pour tempdb

    .\diskspd -b512K -d120 -h -L -o32 -t4 -si -w100 -c1G f:\diskspdtest\io.dat > ..\Temp-DiskF.txt
    

    Des blocs plus gros, un test plus long. Tempdb travaille différemment.

    Test de lecture pure


    .\diskspd -b2M -d60 -o32 -h -L -t4 -W -w0 f:\diskspdtest\io.dat > ..\Read-DiskF.txt

    Blocs de 2MB, zéro écriture. Les valeurs de write seront à 0, c’est normal.

    Ce qui compte vraiment

    Il existe des centaines de combinaisons possibles. Le secret ? Tester ce qui correspond à ton usage réel.

    Veeam a ses propres tests pour la sauvegarde. SQL Server a ses patterns spécifiques. Ne teste pas au hasard : teste ce que tu fais vraiment.

    Deux exemples du terrain

    VMware avec une carte RAID mal configurée

    Avant : performances catastrophiques


    Après : multiplication par 10

    C’est énorme. Mais ça montre surtout qu’une mauvaise config coûte cher.

    Proxmox avec RAID ZFS

    Mon HP MicroServer Gen11. Serveur de préparation, quasi inactif. Pourtant, deux tests diskspd ont suffi pour charger le système.

    Par contre en échange d’une charge processeur

    Comprendre la latence

    Je m’inspire de Paul Randal pour interpréter les résultats :

    • Excellent : < 1ms
    • Très bon : < 5ms
    • Bon : 5-10ms
    • Médiocre : 10-20ms
    • Mauvais : 20-100ms
    • Catastrophique : 100-500ms

    La latence, c’est ce que tes utilisateurs ressentent. Les IOPS impressionnent sur les fiches techniques, mais la latence tue l’expérience.


    Sources

  • L’envers du décor : les biais des IA génératives

    L’envers du décor : les biais des IA génératives

    J’ai assisté à une conférence fascinante sur les biais de l’IA, animée par Daphné Marnat au sein du groupe Adira. Un sujet qui me passionne depuis ma lecture du Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens.

    Tu sais, ces biais cognitifs qui nous influencent au quotidien ? Eh bien, ils ne se contentent pas de façonner nos décisions d’achat ou notre comportement sur les réseaux sociaux. Ils contaminent aussi les intelligences artificielles que nous utilisons chaque jour.

    Ce que j’ai découvert

    Je savais déjà que les IA héritaient des biais présents dans leurs données d’apprentissage. Mais la conférence m’a ouvert les yeux sur l’ampleur du problème. Quelques exemples concrets :

    Les biais géopolitiques : DeepSeek, par exemple, subit la censure de l’État chinois. Certains sujets sont simplement interdits.

    Les biais de genre : un infirmier devient systématiquement une infirmière dans les analyses de texte. C’est subtil, mais révélateur.

    Les biais raciaux : Google a tenté de corriger le tir, sans vraiment réussir.

    Les biais professionnels : et là, ça devient vraiment intéressant.

    L’expérience Midjourney

    J’ai refait moi-même le test présenté lors de la conférence, le 13 mai 2025. Deux requêtes simples :

    « I need 4 judge portraits » → Résultat : quatre hommes blancs en costume.

    « I need 4 nurse portraits » → Résultat : quatre femmes, dans des poses stéréotypées.

    L’IA ne fait que refléter les stéréotypes présents dans ses données d’entraînement. Mais en les reproduisant, elle les renforce.

    Peut-on créer une IA sans biais ?

    La question mérite d’être posée. La réponse courte ? Non, pas vraiment.

    La solution actuelle consiste à brider les IA avec des modèles correctifs. Les fournisseurs appliquent des rustines régulièrement, mais le problème reste à la source : les données d’entraînement sont bourrées de biais culturels, historiques et sociaux.

    Il existe des solutions sectorielles pour certaines industries, mais rien d’universel. Et voilà le paradoxe : nous-mêmes portons des biais inconscients. Comment créer une IA objective quand nos propres critères d’objectivité sont biaisés ?

    Le cas Google : quand la correction devient caricature

    En février 2024, Google a tenté de dégenrer ses images générées. L’intention était louable. L’exécution, catastrophique.

    Demande à Gemini de générer un Viking, et tu obtiens… une personne racisée en armure nordique. Le problème ? Ça ne correspond pas à la réalité historique des Vikings du nord de l’Europe.

    Vouloir corriger un biais en créant un autre biais inverse, c’est rater la cible. L’équilibre est délicat.

    Ce que ça change pour toi

    Si tu utilises des outils d’IA au quotidien — et c’est probablement le cas —, garde ça en tête : ces outils ne sont pas neutres. Ils portent en eux les préjugés de leurs créateurs et de leurs données.

    Ça ne veut pas dire qu’il faut arrêter de les utiliser. Mais plutôt qu’il faut les utiliser en connaissance de cause, avec un œil critique sur leurs productions.

    L’IA est un miroir déformant de notre société. Et parfois, ce qu’elle nous montre n’est pas très flatteur.

  • Le détail qui change tout avec Greenshot

    Le détail qui change tout avec Greenshot

    Lors de ma première migration vers Windows 11, j’ai rencontré un souci avec mon système de capture d’écran Evernote. Le système natif de Windows prenait systématiquement la priorité, ce qui perturbait mon workflow habituel.

    J’appréciais particulièrement Evernote pour ça : une fois la capture effectuée, elle était directement stockée dans l’application. Parfait pour annoter ou intégrer dans mes notes de formation quand je suis des vidéos.

    Après plusieurs recherches et tests, je suis tombé sur Greenshot. L’outil fonctionne très bien et s’avère vraiment efficace au quotidien.

    Son principal défaut ? L’offuscation. Quand je passais l’outil sur un texte, je pouvais encore le deviner. Il fallait repasser trois ou quatre fois pour obtenir un résultat satisfaisant.

    Et puis ce matin, j’ai découvert qu’on pouvait simplement modifier la taille des pixels. À 6, c’est magique : impossible de détecter le texte offusqué.

    Voilà le genre de petit réglage qui transforme complètement l’expérience.